Livres signalés
TOULOUSE 1300-1400
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Au tournant du XIVe siècle, la ville de Toulouse entame une brillante page de son histoire, dans un contexte de relative stabilité politique.
Située aux carrefours de l’Espagne et de l’Italie, terre d’échanges et de circulation des personnes et des biens, son dynamisme démographique et économique est important. La population, des classes les plus simples aux élites, au premier rang desquelles les capitouls, a laissé d’abondants témoignages de la vie quotidienne dans la cité, mise en lumière par de récentes découvertes archéologiques.
Toulouse est également un centre intellectuel en plein essor, grâce à la présence de nombreux collèges et d’une université rayonnante reconnue pour son enseignement du droit. Sa proximité avec Avignon, capitale de la chrétienté de 1309 à 1378, et plus particulièrement avec le pape Jean XXII, contribue également à faire de Toulouse une métropole ecclésiastique. De grands prélats deviennent les mécènes d’artistes de talent, et les ordres mendiants, très influents, donnent à la cité occitane des réalisations architecturales éclatantes et des cycles sculptés originaux qui impriment profondément leur marque dans l’espace urbain.
Au XIVe siècle, Toulouse est ainsi l’une des villes qui comptent le plus dans le royaume de France, mis fortement à l’épreuve par la peste noire et la guerre de Cent Ans. Cet ouvrage permet de dresser un état des lieux inédit sur la vie et la création à Toulouse à cette époque, illustrant, à travers une iconographie foisonnante, l’inventivité florissante qui s’y déployait. À la croisée de la culture méridionale et de multiples apports extérieurs, peintres, sculpteurs, orfèvres et enlumineurs s’y adonnent à des créations exceptionnelles qui rayonnent rapidement sur de vastes territoires, faisant de la Ville rose l’un des grands foyers artistiques de cette période.
320 pages, 39 €
https://www.boutiquesdemusees.fr/fr/catalogues-d-exposition/toulouse-1300-1400-catalogue-d-exposition/37554.html
Jean Penent, Les peintres du Languedoc au XVIIe siècle
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De la figure trop oubliée de Jacques Boulbène, émergeant à la fois du siècle Renaissant et de la fureur de la guerre civile, à ce nouveau volet du caravagisme illustré par Guy et Jean François, Jean Chalette et Nicolas Tournier, au maniérisme renouvelé de l’intriguant frère Ambroise Frédeau, à la flamboyante génération baroque d’Hilaire Pader, Jean-Pierre Rivalz, Antonio Verrio, André Lébré, Jean Troy, aux expatriés très présents Sébastien Bourdon et François de Troy, jusqu’aux classicisants Reynaud Levieux, Raymond Lafage et Antoine Rivalz préparant le siècle à venir, ainsi se déroule la fresque colorée de la peinture du Languedoc au XVIIe siècle, dans sa diversité, son foisonnement et son étonnante unité, avec ses foyers actifs du Puy-en-Velay, de Narbonne, de Montpellier, tous convergeant vers Toulouse.
Description technique : un volume de format 30cm X 20cm, de 336 pages sur papier couché demi-mat de 150g, avec 190 illustrations en couleur.
Contenu : les artistes sont présentés dans l’ordre chronologique de l’année de leur naissance, chacun avec sa biographie, suivie d’un choix de ses principaux ouvrages accompagnés de leurs notices
L’auteur : Jean Penent, conservateur en chef honoraire du patrimoine, ancien conservateur des peintures au musée des Augustins, ancien directeur du musée Paul-Dupuy et du musée Georges-Labit à Toulouse, a réalisé et dirigé de nombreuses expositions consacrées au dessin et à la peinture du Languedoc du XVIe au XXe siècle. Parmi ses publications, on lui doit en particulier Le temps du Caravagisme. La peinture de Toulouse et du Languedoc de 1590 à 1650 (Somogy, 2002) et Antoine Rivalz (1667-1735), le Romain de Toulouse (id. 2004).
Virginie Czerniak, La chapelle Saint-Antonin, Couvent des Jacobins -Toulouse
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La chapelle érigée entre 1335 et 1341 présente des structures architecturales idéales pour la réalisation d’un décor peint de grande ampleur. Dominique Grima, grand prélat dominicain, membre de la curie pontificale de Jean XXII et évêque de Pamiers, commanda un programme iconographique exceptionnel associant un cycle pictural dédié à l’Apocalypse avec la légende fabuleuse de saint Antonin.
L’autrice, Virginie Czerniak, est maître de conférences en histoire de l’art du Moyen Âge à l’Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès. Spécialiste des arts de la couleur médiévaux et plus spécifiquement de la peinture monumentale, elle est membre du laboratoire TRACES, UMR 5608 du CNRS.
Virginie Czerniak et Charlotte Riou (dir.), Toulouse au XIVe siècle : Histoire, Arts et Archéologie
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Une floraison d’exception au temps de la peste et de la guerre de Cent Ans
À la fin du XIIIe siècle, après de grands bouleversements qui ont mené à la disparition de la famille comtale, la ville de Toulouse joue un rôle déterminant de capitale régionale. La vie religieuse y est renforcée par l’essor récent des ordres mendiants, et les échanges intellectuels y sont brillants autour de l’université. Par ailleurs, les élites urbaines, liées au pouvoir municipal des capitouls, définitivement fidèles à la monarchie, sont les garantes d’une stabilité politique et économique favorable à la commande artistique. Les conditions sont alors réunies pour que s’épanouissent l’architecture religieuse, la sculpture autour du fameux Maître de Rieux et bien d’autres, les arts précieux et les arts de la couleur, ainsi que les objets du quotidien, qui connaissent un nouvel âge d’or. Ce bel élan n’est freiné que par les malheurs du temps, la peste et la guerre de Cent Ans. Dédié à l’histoire, à l’art (orfèvrerie, enluminure, peinture murale, sculpture, architecture) et à l’archéologie (verre et céramique) à Toulouse au XIVe siècle, cet ouvrage se propose de poser les jalons indispensables à une approche renouvelée de l’une des périodes artistiques les plus riches de la cité toulousaine.
Virginie Czerniak est maître de conférences en histoire de l’art du Moyen Âge à l’Université Toulouse – Jean Jaurès et membre du laboratoire TRACES, UMR 5608 du CNRS.
Charlotte Riou est conservatrice au Musée des Augustins de Toulouse.
Fernand Peloux, Le légendier de Moissac et la...
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Fernand Peloux, Le légendier de Moissac et la culture hagiographique méridionale autour de l’an mil, Brespols, 2018.
A l’instar du Livre des Miracles de sainte Foy de Conques, on connaît surtout de l’hagiographie méridionale aux alentours de l’an mil les récits de miracles des saints dont l’actualité est ravivée dans le contexte de la Paix de Dieu, de la constitution de nouveaux pouvoirs et d’une concurrence accrue entre les monastères. Or, à cette époque et avant son affiliation à Cluny, le scriptorium de Moissac, alors en pleine activité, produit, entre autres manuscrits, un grand légendier enluminé dont nous conservons d’importants fragments (BNF, Ms. Lat. 5304 et 17002). Ce légendier, le plus grand de son temps, transmet 150 textes dont certains sont très rares. L’étude collective de ce manuscrit permet de réfléchir à la culture hagiographique méridionale depuis le monde wisigothique jusqu’au XIVe siècle. En abordant tour à tour la genèse, les usages et la diffusion d’une telle collection de textes, ce livre invite à un voyage savant dans l’histoire longue du christianisme. Il permet de mieux comprendre la mémoire des premiers temps chrétiens dans le Midi, mais également dans d’autres espaces, du monde hispanique à la Perse, de l’Afrique à la Gaule du Nord.
Agrégé et docteur en histoire (Université de Toulouse-Jean Jaurès), chercheur en post-doctorat à l’Université de Namur, Fernand Peloux est spécialiste d’hagiographie méridionale à laquelle il a consacré sa thèse (2016). Il poursuit ses travaux en élargissant ses champs géographiques et méthodologiques.
(Tiré de http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503581743-1)
Laurent Macé, La majesté et la croix. Les sceaux de la maison des comtes de Toulouse (XIIe-XIIIe siècles)
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Laurent Macé, La majesté et la croix. Les sceaux de la maison des comtes de Toulouse (XIIe-XIIIe siècles), Presses universitaires du Midi, 2019.
L’apport des sources sigillaires à l’histoire des pratiques gouvernementales est notable, il modifie sensiblement notre regard sur les grands princes du Moyen Âge central. Parmi eux, les comtes de Toulouse ont conçu des marques de cire (sceaux) et de plomb (bulles) qui articulent des enjeux liés à la fois à l’autorité et à la mémoire. L’exercice du pouvoir, ainsi que sa représentation, se réfère souvent à une noble origine qui doit sans cesse être réactivée au sein du lignage. La maison de Toulouse a innové en adoptant, au XIIe siècle, une image originale, la position de majesté, pour signifier son alliance prestigieuse et son étroite proximité avec la famille des rois capétiens. Elle a su également se distinguer dans le paysage emblématique d’un large Midi en créant un objet de communication d’une efficacité certaine, la croix raimondenque, c’est-à-dire la croix des comtes Raimond qui, aujourd’hui encore, investit notre panorama visuel.
Face à une tradition historiographique prompte à souligner les limites ou les défaillances de l’idéologie raimondine, cette étude tend à montrer l’importance cruciale de l’instrument sigillaire dans le contexte des années 1150-1250, alors que les comtes doivent sans cesse faire face aux tentatives d’expansion de leurs puissants voisins (rois d’Aragon – comtes de Barcelone, rois d’Angleterre – ducs d’Aquitaine, papauté et rois de France). Dans cette situation singulière, la majesté et la croix constituent une réponse visible et tangible ; elles légitiment une autorité dont le sens puise sa source dans la mémoire illustre des ancêtres.
Laurent Macé est professeur des universités en histoire médiévale à l’université Toulouse – Jean Jaurès et membre du laboratoire FRAMESPA (CNRS, UMR 5136).
Tiré de : http://pum.univ-tlse2.fr/~La-majeste-et-la-croix~.html
SAINT-BENOIT-SUR-LOIRE. L’ABBATIALE ROMANE.
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« Saint-Benoît-sur-Loire. L’abbatiale romane », Bibliothèque de la Société Française d’Archéologie, Eliane VERGNOLLE, parution juin 2018.
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Jusqu’au 31 mai 2018 : 30 € port compris (35 € en librairie ensuite)
Bulletin ci-joint à retourner complété et accompagné du règlement à : SOCIETE FRANCAISE D’ARCHEOLOGIE – 5, rue Quinault – 75015 Paris
La conquête de Majorque par Jacques d’Aragon. Iconographie d’un plafond peint montpelliérain du XIIIe siècle
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Cette publication nous fait partager le mystère de la découverte d’une œuvre majeure, unique en Occitanie, un plafond peint conservé dans une maison de Montpellier inscrite au titre des Monuments historiques. Elle relate une épopée qui fait songer à celle de la tapisserie de la reine Mathilde.
L’histoire est plus jeune de deux siècles et nous renvoie au 31 décembre 1229, à l’époque des rois d’Aragon et représente la prise de l’île de Majorque, épisode essentiel de la Reconquista de la péninsule Ibérique par Jacques d’Aragon (1208-1276), comte de Barcelone, seigneur de Montpellier. Il s’engage dans un vaste projet d’extension de son domaine en reprenant les royaumes occupés par les musulmans d’al-Andalus.
Au cours de l’épopée, les seigneurs catalans, aragonais, languedociens, béarnais, provençaux, navarrais et français qui l’accompagnaient, trouvèrent leurs heures de gloire et de fortune. Ces peintures nous rappellent que Montpellier a appartenu successivement aux souverains aragonais puis majorquins entre 1204 et 1349.
80 pages
Dépôt légal décembre 2017
isbn n° 978-2-11-139703-3
Le bazar de l’hôtel de ville
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Le bazar de l’hôtel de ville. Les attributs matériels du gouvernement urbain dans le midi médiéval.
Ezéchiel Jean-Courret, Sandrine Lavaud, Judicaël Petrowiste, Johan Picot, Ausonius Editions, Bordeaux, 2016, 284 p., ISBN : 978-2-35613-177-5
Filant la métaphore, le titre de cet ouvrage entend pointer un sujet peu abordé par les historiens du gouvernement des villes médiévales : celui du bric-à-brac des biens et attributs qui matérialisent et symbolisent l’autonomie et les pouvoirs des municipalités urbaines. Maison commune et hôtel de ville, arche, archives, sceau, clefs, bannières, trompettes, livrées, cloches…, dont elles se dotent pour leurs besoins tant pratiques que de mise en scène politique, font ainsi l’objet d’une enquête inédite d’histoire sensible, menée à l’échelle du Midi de la France, de l’Aquitaine à la Provence durant les derniers siècles du Moyen Age.
L’ostal des Carcassonne. La maison d’un drapier montpelliérain du XIIIe siècle.
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L’ostal des Carcassonne. La maison d’un drapier montpelliérain du XIIIe siècle.
Bernard Sournia, Jean-Louis Vayssettes, Patrimoine protégé, collection Duo, Direction régionale des affaires culturelles du Languedoc-Roussillon, 2014,ISBN : 978-2-11-138922-9 ; diffusion gratuite
Parmi les principaux métiers composant la classe dominante de la bourgeoisie montpelliéraine au xiiie siècle figurent les drapiers. Leurs maisons se regroupaient au sommet de la colline montpelliéraine, à proximité immédiate du consulat, de l’église de Notre-Dame-des-Tables et des marchés. L’une des plus remarquables se situait au numéro 3 de l’actuelle rue de la Vieille. C’est une considérable bâtisse, dominée à l’angle des rues de la Vieille et de la Draperie-Rouge, par une tour carrée de 22 mètres de haut environ. Les documents d’archives, confrontés aux vestiges médiévaux, ont permis de reconstituer la maison dans son état médiéval. Un matin de 1999, au cours du chantier de rénovation de l’immeuble, le plafond médiéval d’une des chambres du premier étage, dissimulé sous un plafond moderne, fut abattu ! Sous des enduits pulvérulents, apparut un extraordinaire et chatoyant décor mural peint.
Le décor peint de la maison médiévale. Orner pour signifier avant 1350 en France.
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Le décor peint de la maison médiévale. Orner pour signifier avant 1350 en France}
Térence Le Deschault de Monredon, Paris, Picard, 2015, 24 cm, 352 p., 321 ill. en n. et bl. et coul. dans le texte, index des noms de lieux et de personnes – ISBN : 978-2-7084-0990-3 ; 39 €.
Cette étude très bien charpentée et abondamment documentée contribue à la réhabilitation de l’importance, dans le paysage architectural médiéval, des décors peints profanes exécutés dans des constructions civiles, dont la grande qualité devient mieux perceptible, en dépit de leur état le plus souvent très mutilé. C’est aussi une contribution importante au tableau des moeurs, dont une bonne compréhension est nécessaire pour saisir dans sa complétude l’art d’habiter, composante fondamentale de toute civilisation.
Plafonds peints de Narbonne
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Plafonds peints de Narbonne
Monique Bourin et Georges Puchal (dir.), Patrimoine protégé, collection Duo, Direction régionales des affaires culturelles de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, 2016, 22 cm, 96 p., nbeuses. Ill. en n. et bl. et coul. dans le texte – ISBN : 978-2-11-139319-6 ; diffusion gratuite
Aux premiers rangs des grandes villes méditerranéennes, la richesse médiévale de Narbonne la désigne pour abriter quelques-uns de ces plafonds peints dont prélats, nobles et riches marchands aimaient, à partir du milieu du XIIIe siècle, à faire décorer leurs châteaux et leurs demeures.
Imagine t-on aujourd’hui que derrière des murs aux enduits fatigués se cachent des maisons médiévales, maintes fois subdivisées et profondément altérées ?
Imagine-t-on aussi que certaines nobles façades du XVIIIe siècle habillent des demeures médiévales dont les plafonds aux images drolatiques et vigoureuses furent recouverts de stucs ouvragés ?
Tous les quartiers anciens de Narbonne ont révélé des trésors insoupçonnés, encore en petit nombre. Le plafond de la maison des infirmières, rue Rabelais, a été restauré en 2008 : il a permis de retrouver l’éclat d’une iconographie très riche, inattendue, témoin du rang et des ambitions de son propriétaire à l’extrême fin du Moyen Age. En 2011 se révélait qu’une maison, apparemment banale, avait longtemps été la somptueuse maison du consulat du bourg.
Outre des découvertes récentes dans la ville, au palais épiscopal, le plafond de l’aile de la Madeleine, qui semblait si bien connu, même s’il n’avait guère été mis en valeur, a apporté son lot de nouveautés et d’énigmes et mérite une nouvelle attention.
Fabrique d’une ville médiévale, Saint-Emilion au Moyen Âge
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Fabrique d’une ville médiévale, Saint-Emilion au Moyen Âge
Frédéric Boutoulle, Dany Barraud, Jean-Luc Piat, Aquitania, Supplément 26, Bordeaux, 2011, 411 p. ISBN 2-910763-27-7
30€. Disponible en librairie.
Mondialement réputé pour son vignoble et pour le paysage viticole de sa juridiction inscrit au patrimoine de l’humanité, Saint-Émilion (Gironde) doit aussi sa renommée à un exceptionnel ensemble monumental, civil comme religieux, mis en place au Moyen Âge.
Fruit d’un travail collectif associant historiens, archéologues et historiens d’art médiévistes, cet ouvrage présente les différentes facettes d’un processus de fabrique urbaine original ayant fait de Saint-Émilion un cas exemplaire créée au Moyen Âge
Millau au Moyen Âge
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Millau au Moyen Âge
Françoise Galés, Collection Patrimoine en Midi-Pyrénées, Ville de Millau et Conseil Régional de Midi-Pyrénées Editions, Millau 2015, 143p. Photos Philippe Poitou, Pierre Plattier et Emmanuel Ferrand. ISBN 979-10-93747-05-7
8€. Disponible en librairie.
Dix ans après la première publication consacrée à Millau, un nouvel ouvrage dédié à la ville Millau au Moyen Âge, vient de paraître.
Cette publication, au travers de trois grands chapitres richement illustrés, brosse un portrait de Millau au travers de son patrimoine. Le cadre naturel et historique en occupe la première partie. La deuxième est consacrée à la forme de la ville dont le parcellaire, parfois dense, montre nombre de rues ou de places d’origine médiévale. La dernière enfin, propose un parcours de visite. Il fait la part belle tant au palais des rois d’Aragon, qu’aux maisons médiévales ou à la place Foch où se lit encore l’empreinte du monastère bénédictin.
Dictionnaire des protestants français de 1787 à nos jours
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Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours
sous la direction de Patrick Cabanel et André Encrevé
Paris, Les Editions de Paris-Max Chaleil, 2015, 836 p, 36€
Code ISBN : 978-2-84621-190-1
Format 16 x 24 cm
date de sortie 15 janvier 2015
Une toile du peintre montpelliérain Frédéric Bazille (1841-1870) illustre la couverture.
Depuis La France protestante des frères Haag en 10 volumes, publiés entre 1846 et 1859, aucun ouvrage de cette envergure ne s’était attaché au protestantisme français. Pasteurs, banquiers, industriels, négociants, hommes d’État… mais aussi des artistes, des écrivains, des cinéastes, des résistants, des féministes, des prix Nobel, des chanteurs et des préfets, des hommes de droite, de gauche, des conservateurs, des révolutionnaires : c’est une galerie d’hommes et de femmes qui ont contribué à donner un accent particulier à l’histoire de notre pays. Ce dictionnaire, prévu en 4 volumes, s’ouvre sur le tome 1, A-C qui rassemble 1200 notices rédigées par de nombreux contributeurs et des milliers de noms ainsi que d’innombrables informations couvrant tous les secteurs de l’activité humaine, toutes les régions de France et toutes les nuances spirituelles.
NB. Le tome 2 (D-K) est prévu pour fin 2016.
Millau au Moyen Âge
Françoise Galés, Collection Patrimoine en Midi-Pyrénées, Ville de Millau et Conseil Régional de Midi-Pyrénées Editions, Millau 2015, 143p. Photos Philippe Poitou, Pierre Plattier et Emmanuel Ferrand. ISBN 979-10-93747-05-7
8€. Disponible en librairie.
Dix ans après la première publication consacrée à Millau, un nouvel ouvrage dédié à la ville Millau au Moyen Âge, vient de paraître.
Cette publication, au travers de trois grands chapitres richement illustrés, brosse un portrait de Millau au travers de son patrimoine. Le cadre naturel et historique en occupe la première partie. La deuxième est consacrée à la forme de la ville dont le parcellaire, parfois dense, montre nombre de rues ou de places d’origine médiévale. La dernière enfin, propose un parcours de visite. Il fait la part belle tant au palais des rois d’Aragon, qu’aux maisons médiévales ou à la place Foch où se lit encore l’empreinte du monastère bénédictin.
Saint-Émilion : Une ville et son habitat médiéval
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Saint-Émilion
Une ville et son habitat médiéval
(XIIe-XVe siècles )
324 pages, 349 illustrations
Grand format : 21 x 27 cm
Collection Cahiers du patrimoine
Couverture cartonnée avec jaquette.
Inscrite sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco en 1999, la juridiction de Saint-Émilion, sur la rive droite de la Dordogne, aux portes de Bordeaux, constitue un témoignage exceptionnel d’un ensemble architectural de grande qualité et d’un paysage vallonné préservé que la culture de la vigne réunit depuis l’Antiquité. Si la renommée de Saint-Émilion s’est fondée sur la réputation de ses vins, sur la qualité de ses paysages et sur ses monuments religieux, un patrimoine plus discret et tout aussi remarquable demeure méconnu : le bâti civil et l’architecture domestique de la cité médiévale.
Il suffit pourtant d’une simple déambulation pour percevoir ici et là, au détour des rues et des escaliers de la ville, des vestiges d’habitations datant du Moyen Âge, dont la densité ne laisse pas de surprendre.
Fruit d’un travail collectif associant historiens, historiens d’art et archéologues, l’ouvrage révèle cette architecture en la replaçant dans son contexte urbain médiéval. La diffusion des équipements d’hygiène et de confort étonne, comme les preuves d’équipements collectifs de drainage et d’assainissement. Au-delà de la compréhension de l’architecture civile, c’est tout le quotidien des Saint-Émilionnais du Moyen Âge et leur cadre de vie parfois raffiné qui se révèlent aux lecteurs.
La forte concentration de ces vestiges sur les XIIe et XIIIe siècles met en lumière l’apogée d’une ville dont tout indique qu’elle avait alors atteint, au terme d’une forte croissance démographique et économique, la deuxième place dans la hiérarchie urbaine du Bordelais.
Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours
sous la direction de Patrick Cabanel et André Encrevé
Paris, Les Editions de Paris-Max Chaleil, 2015, 836 p, 36€
Code ISBN : 978-2-84621-190-1
Format 16 x 24 cm
date de sortie 15 janvier 2015
Une toile du peintre montpelliérain Frédéric Bazille (1841-1870) illustre la couverture.
Depuis La France protestante des frères Haag en 10 volumes, publiés entre 1846 et 1859, aucun ouvrage de cette envergure ne s’était attaché au protestantisme français. Pasteurs, banquiers, industriels, négociants, hommes d’État… mais aussi des artistes, des écrivains, des cinéastes, des résistants, des féministes, des prix Nobel, des chanteurs et des préfets, des hommes de droite, de gauche, des conservateurs, des révolutionnaires : c’est une galerie d’hommes et de femmes qui ont contribué à donner un accent particulier à l’histoire de notre pays. Ce dictionnaire, prévu en 4 volumes, s’ouvre sur le tome 1, A-C qui rassemble 1200 notices rédigées par de nombreux contributeurs et des milliers de noms ainsi que d’innombrables informations couvrant tous les secteurs de l’activité humaine, toutes les régions de France et toutes les nuances spirituelles.
NB. Le tome 2 (D-K) est prévu pour fin 2016.
Millau au Moyen Âge
Françoise Galés, Collection Patrimoine en Midi-Pyrénées, Ville de Millau et Conseil Régional de Midi-Pyrénées Editions, Millau 2015, 143p. Photos Philippe Poitou, Pierre Plattier et Emmanuel Ferrand. ISBN 979-10-93747-05-7
8€. Disponible en librairie.
Dix ans après la première publication consacrée à Millau, un nouvel ouvrage dédié à la ville Millau au Moyen Âge, vient de paraître.
Cette publication, au travers de trois grands chapitres richement illustrés, brosse un portrait de Millau au travers de son patrimoine. Le cadre naturel et historique en occupe la première partie. La deuxième est consacrée à la forme de la ville dont le parcellaire, parfois dense, montre nombre de rues ou de places d’origine médiévale. La dernière enfin, propose un parcours de visite. Il fait la part belle tant au palais des rois d’Aragon, qu’aux maisons médiévales ou à la place Foch où se lit encore l’empreinte du monastère bénédictin.
Toulouse. Naissance d’une ville sous la direction de Jean-Marie Pailler
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Date de sortie : 11 décembre 2015
Code ISBN : 979-10-93498-08-9
21 x 28 cm – relié, 240 pages
36,00 €
Le sait-on ? Le plus ancien nom de Toulouse, Tolosa, n’était ni latin, ni grec, ni même gaulois, mais ibéro-aquitain. La capitale des Gaulois Tectosages s’étendait sur deux sites différents. « L’or de Toulouse » est un mythe inventé au cours des querelles politiques romaines. Au Ier siècle av. J.-C., Vieille-Toulouse, cité gauloise, est déjà romanisée. Elle entre dans l’Histoire après la bataille d’Actium (31 av. J.-C.) grâce à… une tête de bélier. La ville romaine a été inaugurée il y a juste deux mille ans, en 14, comme le confirme, à Saint-Couat-d’Aude, une borne milliaire sur la voie Narbonnaise. Les portes ont été construites avant le rempart fait de briques, mais aussi de pierres calcaires des petites Pyrénées. On a retrouvé le chemin de ronde et les meurtrières. L’aqueduc, venu de Monlong par la Cépière et Saint-Cyprien, traversait bien la Garonne sur un pont, dont les piles viennent d’être repérées. C’est un empereur maudit, Domitien, qui a donné à Toulouse le titre de « Palladienne », avec l’appui du général toulousain Antonius Primus.
Autant de nouveautés apportées depuis plus de vingt ans par l’archéologie préventive et les recherches mises en commun ici par l’équipe des historiens et archéologues de Toulouse antique. Richement illustré, ce livre montre tout ce que Toulouse actuelle doit à la Toulouse la plus ancienne. Un patrimoine à connaître et à préserver absolument.
Éditions Midi-Pyrénéennes
http://www.edimip.com/ouvrages/toulouse-naissance-dune-ville/
Donjons et châteaux du Moyen Âge dans le Lot
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Date de parution : 5 décembre 2014
Code ISBN : 979-10-93498-01-0
Code EAN : 9791093498010
24x30cm – Cartonné, relié
384 pages
36,00 €
En 1159, Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre et nouveau duc d’Aquitaine, à la tête de sept cents chevaliers, prend possession du Quercy au nom de son épouse Aliénor. À l’arrière-plan de cette opération militaire d’envergure, la mise en œuvre d’un grand projet : la liaison commerciale entre l’Atlantique et la Méditerranée, entre La Rochelle et Montpellier, par laquelle transiteraient vins, draps et épices.
En impliquant le comte de Barcelone, les vicomtes de Nîmes et de Narbonne, mais en excluant le comte de Toulouse, l’entreprise est de nature à diviser la noblesse méridionale. Par les liens indéfectibles du serment, et en mettant à la disposition de leur suzerain des tours nouvellement édifiées, les chevaliers du Quercy matérialisent alors leur attachement à un clan ou à un autre.
Pièce essentielle de l’échiquier politique, la tour devait protéger le roi, ou à défaut, le prince. En quelques décennies, du milieu du XIIe à la fin du XIIIe siècle, on peut estimer que cent cinquante à deux cents tours féodales furent édifiées en Quercy, imprimant dans le paysage les forces en présence et les codes architecturaux d’une nouvelle société féodale. Une centaine d’entre elles existent encore aujourd’hui dans le département du Lot. Bien connues des Lotois, les tours de Cardaillac, Saint-Laurent-les-Tours, Montcuq, et leurs équivalents rupestres appelés « châteaux des Anglais », confèrent au département une image originale que les guides touristiques se plaisent à mettre en valeur.
Donjons grêles mais altiers, les tours féodales du Quercy constituent aux XIIe et XIIIe siècles le noyau du château fort du baron et de la résidence rurale du chevalier, tandis que sous les crénelages, la vie économique prend un essor sans précédent réduit ensuite à néant par la guerre de Cent Ans et la peste.
Donjons et châteaux du Moyen Âge dans le Lot examine quelque deux cents châteaux médiévaux du Lot.
Des chapitres, signés Gilles Séraphin, présentent un regard complet sur l’histoire et l’architecture des châteaux, depuis les premiers établissements du Xe au XIIe siècle jusqu’aux monuments reconstruits à partir du XVe siècle. Une place importante est consacrée à la tour féodale, perçue plus comme un symbole de vassalité qu’un simple édifice de défense. Le catalogue, signé Maurice Scellès, propose une sélection des principaux châteaux du Moyen Âge, chacun bénéficiant d’une notice descriptive, de plans et de photographies.
L’ouvrage, fruit d’un travail de recensement et d’une étude scientifique menés par le Département du Lot et la Région Midi-Pyrénées, est illustré en partie par les photographies éclatantes de Nelly Blaya.
Éditions Midi-Pyrénéennes
http://www.edimip.com/ouvrages/donjons-et-chateaux-du-moyen-age-dans-le-lot/
La basilique Saint-Sernin de Toulouse. De Saturnin au chef-d’œuvre de l’art roman.
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par Quitterie et Daniel Cazes
Editions Odyssée, 2008, 352 pages.
Couverture cartonnée toilée, sous jaquette. Format 24 x 32 cm. 350 photographies
ou illustrations.
Chef-d’œuvre universellement connu de l’art roman, la basilique Saint-Sernin est un monument d’une portée historique, religieuse, archéologique et artistique considérable.
L’hôtel d’Assézat
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1 volume 22 x 29 cm, relié toile sous jaquette illustrée, 240 pages environ, très abondante illustration, édité par les Amis de l’Hôtel d’Assézat, 2002.
La folle aventure d’un marchand de pastel. Une construction exceptionnelle de la Renaissance française, analysée, expliquée par des historiens de l’art et des historiens.
TABLE DES MATIÈRES
Préface – Jacques Raibaut
CHAPITRE 1
Sous l’Empire romain, déjà les Muses…
Le théâtre latin de Tolosa
– Daniel Cazes
CHAPITRE 2
Pierre Assézat, un marchand dans son siècle
– Francis Brumont
CHAPITRE 3
Avant l’hôtel d’Assézat, le parcellaire des XVe et XVIe siècles
– Henri Molet
CHAPITRE 4
Toulouse en 1550 : architecture et culture
– Bruno Tollon
CHAPITRE 5
L’hôtel, architecture et décor
– Bruno Tollon
CHAPITRE 6
La famille d’Assézat d’après les archives notariales (XVIe-XVIIe siècles)
– Henri Ginesty
CHAPITRE 7
Marcassus de Puymaurin à l’hôtel d’Assézat : l’art et la collection
– Louis Peyrusse
CHAPITRE 8
Au XIXe siècle : Théodore Ozenne ou la vertu de magnificence
– Louis Peyrusse
ÉPILOGUE
L’hôtel aujourd’hui
Pour en savoir plus…
Lexique des principaux termes architecturaux
Documents :
Marché de construction (1555)
Inventaire de la Collection de Puymaurin (1792)
Notes
Il n’existait pas jusqu’à ce jour de monographie sur l’hôtel d’Assézat, joyau de la Renaissance toulousaine. Une équipe de chercheurs, archéologues, historiens, historiens de l’art, a relevé le défi :
Comment analyser et expliquer un chef d’œuvre ?
Que peut-on savoir de Pierre Assézat, le marchand pastellier qui a fait édifier ce palais ?
Comment l’hôtel s’insère-t-il dans la longue histoire urbaine de Toulouse ?
Dans quel contexte culturel Pierre Assézat a-t-il choisi une architecture et une décoration savantes ?
Quel a été le devenir de l’hôtel sur un peu plus de trois siècles ?
Telles sont les principales questions abordées. Elles permettent d’aller du théâtre antique de la ville romaine (dont quelques substructions sont sous l’hôtel) à 1900, moment où l’hôtel, devenu le siège des sociétés littéraires et scientifiques, est voué à l’art et au savoir. Cette enquête sur la longue durée, fondée sur des recherches nouvelles, apporte de nombreuses surprises.
Les auteurs :
Francis Brumont, professeur d’histoire moderne à l’Université de Toulouse-Le Mirail.
Daniel Cazes, conservateur en chef du Musée Saint-Raymond.
Henri Ginesty, membre de la Société archéologique du Midi de la France.
Henri Molet, archéologue, membre de la Société archéologique du Midi de la France.
Louis Peyrusse, maître de conférences d’histoire de l’art à l’Université de Toulouse-Le Mirail.
Bruno Tollon, professeur d’histoire de l’art moderne à l’Université de Toulouse-Le Mirail.
Jacques Gloriès, photographe, meilleur ouvrier de France.
Préface de Jacques Raibaut, président de l’Association des Amis de l’hôtel d’Assézat.
BULLETIN DE COMMANDE
à retourner à l’Association des Amis de l’hôtel d’Assézat Place d’Assézat – 31000 TOULOUSE
Je soussigné :
Nom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Prénom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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au prix de vente public de 45 euros l’unité, soit au
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Ci-joint un chèque :
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Date :
Signature obligatoire
Association des Amis de l’hôtel d’Assézat Place d’Assézat 31000 TOULOUSE
par Quitterie et Daniel Cazes
Editions Odyssée, 2008, 352 pages.
Couverture cartonnée toilée, sous jaquette. Format 24 x 32 cm. 350 photographies
ou illustrations.
Chef-d’œuvre universellement connu de l’art roman, la basilique Saint-Sernin est un monument d’une portée historique, religieuse, archéologique et artistique considérable.
Le cloître de Moissac
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| Quitterie Cazes et Maurice Scellès Le cloître de Photographies de Guy-Marie Renié
ÉDITIONS SUD OUEST |
2001, 239 pages, plus de 400 photographies couleur, relié, couverture toile
Disponible en librairie
45 euros (295,18 FF)
TABLE DES MATIÈRES | |
| Avant-propos p. 5 Introduction p. 7
I. SAINT ANDRÉ, SAINT PHILIPPE p. 44 Galerie ouest 1. Sacrifice d’Abraham p. 46 II. INSCRIPTION, SAINT SIMON p. 70 11. Sacre de David par le prophète Samuel p. 72 III. SAINT BARTHÉLEMY, SAINT MATTHIEU p. 94 Galerie sud 21. Festin d’Hérode et décollation | 27. Feuilles d’acanthe p. 108 28. David et les musiciens sacrés p. 110 29. La Cité de Jérusalem p. 112 IV. PILIER SANS DÉCOR p. 114 30. Le puits de l’abîme p. 116 V. SAINT PAUL, SAINT PIERRE p. 140 Galerie est 39. Samson et le lion p. 142 VI. DURAND DE BREDONS p. 164 49. Personnages en proie à des dragons p. 166 VII. SAINT JACQUES, SAINT JEAN p. 190 Galerie nord 59. Anges terrassant des dragons, saint Jean p. 192 VIII. PILIER À DÉCOR DE VAGUES ET 68. Daniel dans la fosse aux lions Plan du cloître p. 234 |
Midi-Pyrénées, Terre de Jardins
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| Midi-Pyrénées Terre de Jardins Le temps et la mémoire | ||
![]() | par Yves et Marie-Françoise Cranga
Nombreuses illustrations couleur, reproduction de dessins aquarellés, de plans et d’esquisses d’époque.
ÉDISUD | |
Objet d’un engouement passionnel, besoin d’expression et refuge nécessaire, le jardin s’offre à nos rêves les plus sages comme les plus fous. Réponse à une quête éperdue d’un espace clos où projeter nos chimères, nos goûts et nos aspirations, il se prête admirablement au plaisir de la promenade.
C’est donc à un cheminement que ce livre convie, parmi les jardins de Midi-Pyrénées, des plus connus aux plus méconnus, des plus ostentatoires aux plus intimes. Au travers d’une sélection subjective, prétexte à libre propos alliant vérité historique et perception intuitive de la magie du lieu, les auteurs cherchent à nous faire pénétrer dans le secret de ces jardins ouverts ou entrouverts à la curiosité de visiteurs en quête de délassement, de dépaysement, mais aussi de connaissances et d’absolu.
Qu’il s’agisse de jardins privés, de parcs publics, de paysages façonnés, l’éventail se déploie sur toute forme d’expression, et la domestication de ces espaces à des fins de plaisir et d’agrément n’est jamais dénuée de sens. Le fil du temps et les méandres de la mémoire tissent la trame de cette promenade au cours des siècles, laissant au visiteur le choix de goûter son plaisir selon sa propre intériorité.
Cependant, cette exploration – exploration qui, à défaut d’être exhaustive, se veut représentative et identitaire – témoigne d’un message lancé vers l’avenir : conter l’histoire de quelques lieux de bonheur, indissociables de ceux qui les ont façonnés, utilisés, entretenus ou abandonnés, impose la rencontre, le dialogue, le partage et la réflexion nécessaires à de nouvelles créations et à d’autres visions de paradis enfin retrouvés.
L’ouvrage d’Yves et Marie-Françoise Cranga – « Midi-Pyrénées » – constitue le premier volume d’une collection intitulée « Terre de Jardins ». Chaque livre, magnifiquement illustré et documenté, permettra de découvrir – parfois de redécouvrir –, région par région, des parcs et des jardins publics. Il sera l’occasion, aussi, de pénétrer dans l’intimité de jardins privés habituellement fermés à toute visite et dont les propriétaires ont accepté d’entrouvrir un moment les portes. Une invitation à s’imprégner de la magie de ces sites, de leur beauté, et une manière originale de découvrir la richesse d’une région au travers de ces lieux chargés d’Histoire – et d’histoires.
Saint-Bertrand de Comminges, le chœur Renaissance. Saint-Just de Valcabrère, l’église romane
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Sylvie AUGÉ, Nelly POUSTHOMIS, Henri PRADALIER,
Michèle PRADALIER-SCHLUMBERGER,
avec la participation de Pierre LACROIX pour la partie instrumentale de l’orgue.
Éd. Odyssée, Graulhet, 2000. 287 p., 457 ill. somptueuses.
Photos Michel ESCOURBIAC,
Préface d’Alain ERLANDE-BRANDENBURG.
Publié avec l’aide
de la Banque Courtois, du CNES, du Conseil Général de la Haute-Garonne, du Conseil Régional de Midi-Pyrénées, d’Escourbiac S.A. Imprimerie, de Job-Scheufelin et du Groupe La Rochette.
450,00F, disponible en librairie à Paris, Toulouse, Luchon, Tarbes, Albi et Saint-Gaudens, ou par commande auprès des éditions Odyssée, Route de Lavaur, 81304 Graulhet.
Fièrement dressée sur son piton, dominant l’église Saint-Just de Valcabrère, la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges, chef-d’œuvre du gothique méridional, abrite dans ses murs un chœur liturgique réservé aux chanoines et à leur évêque.
Ces rarissimes boiseries du XVIe siècle, magnifiquement conservées, réalisées par des marqueteurs italiens et des huchiers inconnus mais expérimentés, extériorisent dans une profusion décorative et une luxuriance sans pareille la pensée de Jean de Mauléon, prélat de la Renaissance, humaniste et chrétien à la fois.
Par leur iconographie audacieuse et leur magnificence plastique, elles exposent la tentative utopique de lettrés qui, à la veille des guerres de Religion, ont cru que la synthèse entre le passé antique redécouvert et les leçons du christianisme était envisageable.
Faire voir et donner à comprendre sont les principes appliqués à cette collection, illustrée par les deux ouvrages précédents sur les peintures et les sculptures de Sainte-Cécile d’Albi.
Des photographies en constituent la matière vive ; elles offrent à tous l’accès d’un univers riche à l’infini.
Un texte les accompagne ; il s’efforce de présenter les chefs-d’œuvre qui ont fleuri sur le terreau de l’antique Lugdunum des Convènes : la basilique Saint-Just de Valcabrère et la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges.
Cet ensemble aux multiples facettes trace un parcours multiséculaire, des remplois romains à l’architecture gothique de la cathédrale de l’oppidum. Il illustre la fertilité de la civilisation antique, resurgie au XVIe siècle, et l’initiative d’un évêque mécène, Jean de Mauléon, dans le programme multiforme et foisonnant des boiseries du chœur.
Faire connaître ce chef-d’œuvre exceptionnel, éclairer son sens et ses liens avec l’histoire, tels sont les propos des auteurs.
SOMMAIRE
UN MONT-SAINT-MICHEL DES TERRES
SAINT-JUST DE VALCABRÈRE
Fragments d’histoire
Le portail
Du réemploi
Une église aux multiples références
Le culte des reliques
Des contradictions aux interprétations
SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES
La cathédrale romane
Le cloître
La galerie romane
Les galeries gothiques
La cathédrale gothique
La cathédrale du XIVe siècle, manifestation exemplaire du gothique méridional
La chapelle d’Hugues de Castillon
La chapelle funéraire : une architecture novatrice
Le tombeau d’Hugues de Castillon
Un prélat fastueux : Jean de Mauléon
La famille des Mauléon
La jeunesse de Jean de Mauléon
L’abbé de Bonnefont (1498-1523)
Jean de Mauléon et le premier schisme épiscopal
Le second schisme épiscopal (1513-1523)
Jean évêque de Comminges (1523-1551)
Jean de Mauléon, le restaurateur de la Cathédrale
Le chœur Renaissance
Quelques célèbres visiteurs aux XVIIIe siècle et XIXe siècles
Les boiseries du chœur
Le jubé
Le retable de saint Bertrand
Le retable de Notre-Dame
La tribune du jubé
Les stalles
Les portes d’accès au chœur
La chaire du jubé
Configuration générale des stalles
Un emplacement particulier, celui de l’évêque en tant que premier chanoine
Les deux prières de Jean de Mauléon
Le trône épiscopal
Les maîtres du bois et de la perspective
Les miséricordes
Les parcloses
Les dorsaux
Les Vertus
Les personnages de l’Ancien Testament
Les pères de l’Église et les saints
Les douze Sybilles
Les jouées
Saint Pierre
L’arbre de Jessé
La Vierge à l’Enfant
L’Annonciation
Saint Bertrand
Saint Roch. La Fertilité
Saint Bertrand. Les armes de Jean de Mauléon
Saint Laurent. Le jeu de la panoye
Saint Étienne. Les deux lions
Sainte Catherine. Les évangéliste Luc et Matthieu
Sainte Barbe. La Tentation d’Adam et Ève
Sainte Lucie. La Tentation au désert
Saint Sébastien. Les évangélistes Marc et Jean
Le sanctuaire
Les trois sièges de célébration
Le retable du maître-autel
Le lutrin
Les demi-médaillons
L’extérieur de la clôture du côté du sanctuaire
Aux sources des antiques vertus : le manifeste d’un humaniste
Deux Médicis en exergue : le pape Léon X et Julien, duc de Nemours
Les neuf preux de Saint-Bertrand-de-Comminges
Trois preux de l’Antiquité
La geste de Charlemagne
Le mausolée
Les peintures
Le miroir du monde
L’orgue
Le buffet
Le soubassement et la chaire à prêcher
Les scènes de la légende d’Hercule
Les petits musiciens
Les frises
La partie instrumentale
L’action du Festival du Comminges
La restauration
L’orgue restauré
CONCLUSION
Bibliographie sommaire
Les Tablettes de Caius et Priscilla
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Les Tablettes
de Caius et Priscilla
par Fabienne Carme et Lydia Mouysset,
publiées par le Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse,
place Saint-Sernin, 31000 TOULOUSE.
![]()
| Parmi les ouvrages destinés aux visiteurs du Musée Saint-Raymond, aucun, jusqu’à présent, ne s’adressait au jeune public. L’idée d’un petit guide à son intention émergea il y a trois ans. Grâce à une collaboration entre le Musée Saint-Raymond et l’association des amis du Musée Saint-Raymond, la collection « les tablettes de Caius et Priscilla » vit le jour. Quatre thèmes, relatifs aux œuvres présentées dans le musée, se sont dégagés : Afin de rendre la visite plus récréative, nous avons imaginé un scénario pour chaque fascicule, dont les acteurs sont Caius et Priscilla. Âgés de 12 et 7 ans, ces deux enfants vivant à Tolosa ont laissé leur témoignage sur des tablettes de cire. Ils accompagneront le jeune visiteur dans la découverte du musée. 1. LOQUERISNE LATINE ? PARLES-TU LATIN ? 2. DEI ET HOMINES. LES DIEUX ET LES HOMMES. 3. ALMA TOLOSA. CHÈRE TOULOUSE. 4. IMPERATORUM EPULAE. LE BANQUET DES EMPEREURS. Fabienne Carme – Lydia Mouysset |
Le quartier canonial de Saint-Étienne de Toulouse
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| LE QUARTIER CANONIAL DE LA CATHÉDRALE SAINT-ÉTIENNE DE TOULOUSE par Quitterie Cazes, préface de M. Léon Pressouyre publié par le Centre d’Archéologie Médiévale du Languedoc, avec le concours du Ministère de la Culture / Sous-Direction de l’Archéologie, du Conseil Régional de Midi-Pyrénées et de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. |
SOMMAIRE
PREMIÈRE PARTIE. Le cadre topographique et institutionnel
I. La topographie du quartier de l’époque antique au XIe siècle
II. Le chapitre de la cathédrale : organisation et évolution
DEUXIÈME PARTIE. Le centre monumental
I. Les limites du quartier canonial, portes et rempart
II. La cathédrale Saint-Étienne à l’époque romane
III. L’église Saint-Jacques
IV. Le cloître
TROISIÈME PARTIE. Vie commune et vie privée des chanoines
I. Les bâtiments du chapitre
II. Les maisons canoniales
III. Les sépultures dans le quartier canonial.
SUPPLÉMENT N° 2 À ARCHÉOLOGIE DU MIDI MÉDIÉVAL, 1998
Ouvrage d’environ 250 pages au format 21 cm x 29,7 cm, 120 illustrations [publié avec le concours du Ministère de la Culture/Sous-Direction de l’Archéologie, du Conseil Régional de Midi-Pyrénées et de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne].
La sculpture gothique XIIIe - XlVe siècles
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Toulouse et le Languedoc : La sculpture gothique |
par Michèle PRADALIER-SCHLUMBERGER
Préface de Marcel DURLIAT
Collection Tempus Artis
Presses Universitaires du Mirail
PREMIÈRE PARTIE – LE GOTHIQUE ADOPTÉ
I. La sculpture pré-gothique en Languedoc : première moitié du XIIIe
siècle
II. La première sculpture gothique en Languedoc
III. Le gothique rayonnant en Languedoc : l’arrivée des sculpteurs français
DEUXIÈME PARTIE – LE GOTHIQUE ADAPTÉ
IV. Le foyer de sculpture carcassonnais
V. La sculpture monumentale à la fin du XIIIesiècle et au début du XIVe siècle
TROISIÈME PARTIE – LE GOTHIQUE RENOUVELÉ
VI. Le maître de Rieux (1330-1350)
VII. Les ateliers narbonnais
Apparue discrètement sur les chapiteaux et les clefs de voûte des monastères cisterciens et des cathédrales de Béziers ou de Toulouse, la sculpture gothique accompagne au XIIIe siècle la diffusion de « l’art français » en terres méridionales. Le chantier de la cathédrale Saint-Nazaire de Carcassonne allie pour la première fois tombeaux et statuaire, dans des formules neuves qui révèlent l’émergence de la sculpture languedocienne et la formation d’un atelier permanent.
La grande période de la sculpture gothique méridionale se situe dans la première moitié du XIVe siècle, grâce aux commandes d’évêques liés à la papauté d’Avignon. Occupés par la construction de leurs palais et de leurs chapelles funéraires, ils attirent à Toulouse, Saint-Bertrand-de-Comminges et Narbonne, des sculpteurs talentueux, dominés par la forte personnalité d’un imagier venu du Bordelais, le « Maître de Rieux », et par son œuvre insigne, le cycle des statues de la chapelle Notre-Dame de Rieux.
Michèle Pradalier-Schlumberger est professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de Toulouse-Le Mirail. Elle a soutenu en 1990 une thèse d’État : La sculpture gothique en Languedoc aux XIIIe et XIVe siècles, sous la direction du professeur Marcel Durliat.
Un volume relié de 360 pages, illustré de près de 300 photos noir et couleur,
sous jaquette en quadrichromie, dans un format 230 x 280, 1998.
Les cathares (1244-1329)
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Michel
Les cathares
De Montségur aux derniers (1244-1329)
|
Christianisme dissident apparu en Europe occidentale aux alentours de l’an Mil, le catharisme fut la plus importante hérésie qu’eut à combattre l’Église médiévale. Violemment réprimé en Flandre, en Rhénanie, en Champagne, il réussit à s’implanter solidement et durablement dans le futur Languedoc : comtés de Toulouse et de Foix, vicomtés de Carcassonne, Albi et Béziers. Le pape Innocent III espéra en venir à bout en lançant la « Croisade contre les Albigeois » – une guerre sans merci qui, au bout de vingt ans de ravages, de sièges et de massacres, (1209-1229) étendit jusqu’à la Méditerranée le domaine royal capétien mais ne réussit pas à résoudre la question religieuse. Rome inventa alors l’Inquisition…
Dans les quatre volumes de son Épopée cathare, Michel Roquebert a minutieusement reconstitué le déroulement de cette guerre, ainsi que le siège et la chute du réduit de montagne que s’était donné la haute hiérarchie de l’Église interdite, le château de Montségur, où plus de deux cents Parfaits et Parfaites cathares périrent sur le bûcher dressé le 16 mars 1244.
Mais contrairement à une idée trop souvent reçue, la fin de Montségur n’a pas marqué la fin du catharisme en pays d’Oc : l’hérésie prit le maquis, et s’ouvrit alors le volet le plus méconnu de son histoire ; histoire d’un clergé traqué de grottes en forêts, décimé par les bûchers, mais obstiné à prêcher en cachette la théologie des Deux Principes et à donner, par l’imposition des mains, son unique sacrement, le baptême du Saint-Esprit ; histoire d’une société de fidèles inexorablement déstabilisée par les enquêtes inquisitoriales, par les emprisonnements, par la confiscation de ses biens, par l’exil, et surtout par la délation institutionnalisée.
Cette « chasse aux sorcières » va durer 85 ans, jusqu’au derniers bûchers allumés en 1329 pour les dernier « croyants » ; avec, en toile de fond, d’ardents conflits entre ceux-là même qui veulent tous la mort de l’hérésie, mais se déchirent au gré de leur éthique ou de leurs intérêts propres : l’Inquisition, le Saint-Siège, le haut clergé catholique, les pouvoirs féodaux, le roi de France et sa propre administration locale, – et même certains franciscains qui entrent en lutte ouverte contre l’Inquisition dominicaine…
Et derrière les humbles et pathétiques figures de tant de ministres de la religion interdite que quelque 7 000 interrogatoires, sentences et documents divers, pour une large part encore inédits, permettent d’arracher enfin à l’oubli, se profilent les hautes statures de ceux qui, tirant les ficelles de ce jeu impitoyable, réglèrent la question cathare : de grands rois, de saint Louis à Philippe le Bel ; de grands papes, d’Innocent IV à Boniface VIII et Clément V ; de grands inquisiteurs, de Bernard de Caux à Jacques Fournier, futur pape Benoît XII, et à Bernard Gui.
En un sens, tout commence à Montségur…
Michel ROQUEBERT : Les cathares. De la chute de Montségur aux derniers bûchers (1244-13429) . Éditions Perrin, 1998. 580 p. 149 F.






















