Concours annuel

Concours 2023-2024

Lauréats des concours depuis 1990

La Société Archéologique du Midi de la France attribue chaque année des prix dotés de 1000 €, récompensant un travail universitaire inédit (Master 1, Master 2 ou thèse) ou toute étude inédite sur l’histoire, l’archéologie ou l’histoire de l’art du Midi de la France.

Le mémoire, accompagné d’une lettre de candidature, doit être adressé à Madame la Présidente de la Société Archéologique du Midi de la France, Hôtel d’Assézat, place d’Assézat, 31000 Toulouse avant le 31 janvier de l’année académique en cours.

Les travaux présentés sont évalués par les rapporteurs selon quatre critères :
– Originalité du sujet : /5
– Méthodologie : /5
– Maîtrise du sujet : /5
– Qualité de l’écriture : /5

Le prix est remis lors de la séance publique de la Société Archéologique du Midi de la France qui se tient au mois de mars en l’Hôtel d’Assézat à Toulouse. Les rapports sur les meilleurs travaux présentés au concours sont publiés dans le volume des Mémoires de l’année.

Un candidat ne peut être primé qu’une seule fois. Les candidats primés qui souhaitent présenter leur candidature au titre de membre correspondant de la Société sont dispensés du dossier scientifique requis pour tout autre candidature (le curriculum vitae mentionne néanmoins les éventuelles publications).
Les candidats honorés par une médaille d’encouragement ont la possibilité de présenter un nouveau mémoire au concours.

Les exemplaires des mémoires présentés au concours restent la propriété de la S.A.M.F. ; ils sont déposés à la bibliothèque où ils peuvent être consultés. Les candidats s’engagent en outre à recevoir leur prix en personne lors de la séance publique de la S.A.M.F.

 

Mémento établi d’après le Règlement intérieur art. 23, le Rapport du Trésorier du 15 mars 1923, les décisions du Bureau du 14 janvier 1932, la Délibération de la Société du 23 janvier 1934. S’y est ajouté en décembre 2023 le prix G. de Toulza (séance du 7 novembre 2023).

Désignation des prix

Prix Rodolphe de Champreux (1000 €) à attribuer tous les 3 ans
Prix Jacques Ourgaud (1000 €) à attribuer tous les 2 ans
Prix Gustave de Clausade (1000 €) à attribuer tous les 2 ans
Prix Guy de Toulza (1000 €) à attribuer chaque année
Prix de la Société Archéologique du Midi de la France (lorsque celle-ci le jugera opportun)

La Société pourra réserver soit le Prix Ourgaud, soit le prix de Clausade lorsqu’ils tombent la même année que le prix de Champreux.

Calendrier des prix pour les années académiques 2021-2022 à 2030-2031
tableur

Concours de l’année 2024-2025

La Société Archéologique du Midi de la France attribuera en mars 2025 les Prix DE CHAMPREUX, DE CLAUSADE et GUY DE TOULZA dotés chacun de 1000 €, récompensant un travail universitaire inédit (Master 1, Master 2 ou thèse) ou toute étude inédite sur l’histoire, l’archéologie ou l’histoire de l’art du Midi de la France.

Le mémoire, en édition papier et accompagné d’une lettre de candidature, doit être adressé à Madame la Présidente de la Société Archéologique du Midi de la France, Hôtel d’Assézat, place d’Assézat, 31000 Toulouse avant le 10 février 2025.

Le prix sera remis lors de la séance publique de la Société Archéologique du Midi de la France qui se tiendra en mars 2025 en l’Hôtel d’Assézat à Toulouse. Les rapports sur les meilleurs travaux présentés au concours sont publiés dans le volume des Mémoires de l’année.

Merci de bien vouloir diffuser cette information auprès des chercheurs pouvant être concernés.


Un candidat ne peut être primé qu’une seule fois.
Les candidats honorés par une médaille d’encouragement ont la possibilité de présenter un nouveau mémoire au concours.

Les exemplaires des mémoires présentés au concours restent la propriété de la S.A.M.F. ; ils sont déposés à la bibliothèque où ils peuvent être consultés. Les candidats s’engagent en outre à recevoir leur prix en personne lors de la séance publique de la S.A.M.F.

Lauréats des concours depuis 1990

ANNÉE ACADÉMIQUE 2022-2023

M. Esteban Demesteere, prix de Clausade
pour son mémoire de Master 2 : L’affaire de Najac (1249-1258), sous la direction du professeur Laurent Macé, Université Toulouse 2 Jean-Jaurès, 2021.

M. Sergio Jiménez Manchón, prix spécial de la Société Archéologique
pour sa thèse : Pratiques d’élevage entre l’Empordà et le Languedoc à l’âge du Fer, Archéozoologie, alimentation animale et saisonnalité, sous la direction de Mme Armelle Gardessin, Université de Montpellier 3 Paul-Valéry, 2020.

M. Andréa Calestroupat, prix d’encouragement avec médaille d’argent
pour son mémoire de Master 2 : Du Roi à l’industrie : le règne minéral des marbres de Saint-Béat (XVIe siècle-début XXe siècle), sous la direction de Mme Emmanuelle Charpentier et de M. Pascal Julien, Université de Toulouse 2 Jean-Jaurès, 2020.
Mme Julia Faiers, prix d’encouragement avec médaille d’argent
pour sa thèse : Power, Piety and Legacy : the Patronage of Bishop Louis d’Amboise in fifteenth Century Languedoc, Université de St-Andrews (Écosse), 2020.

M. Maxime Gazaud, prix de Champreux
pour son mémoire de Master 2 : Le premier siège de Toulouse (1211). Début de l’affrontement entre le Lion et la Croix, sous la direction de M. Laurent Macé, Université Toulouse 2 Jean-Jaurès, 2021.

M. Jules Masson Mourey, prix Ourgaud
pour sa thèse : Images du corps en Méditerranée occidentale : les stèles anthropomorphes néolithiques du Sud-Est de la France (Ve – IIIe millénaire), sous la direction de M. Maxence Bailly, Université d’Aix-Marseille, 2021.

Mme Valentine Bacconnier, prix d’encouragement avec médaille d’argent
pour son mémoire de Master 1 : L’église Saint-Andéol de Bourg-Saint-Andéol en Ardèche (07), sous la direction de Mme Géraldine Mallet, Université Montpellier 3, 2021.
M. Quentin Sintès, prix d’encouragement avec médaille d’argent
pour son mémoire de Master : La submersion des vignes et la trajectoire de la monoculture viticole pendant la crise du phylloxéra dans les Pyrénées-Orientales (1871-1885), sous la direction de M. Giacomo Parrinello, Institut d’études politiques de Paris, École doctorale de Sciences Po, Centre d’histoire de Sciences Po, 2021.
M. Coline Polo, prix d’encouragement avec médaille d’argent
pour sa thèse : Les résidences aristocratiques dans le Comtat Venaissin, XIVe, XVe siècles, sous la direction de M. Guido Castelnuovo Université d’Avignon, 2021.
Mme Marion Ortiz, prix d’encouragement avec médaille d’argent
pour son mémoire de Master 2 : Les plafonds peints du château de Pomas (Aude), sous la direction de Mme Virginie Czerniak, Université Toulouse 2 Jean-Jaurès, 2021.

M. Clément Birouste, prix de Clausade
pour sa thèse : Le Magdalénien après la nature, une étude des relations entre humains et animaux durant le Magdalénien moyen, sous la direction de M. François Bon et Mme Sandrine Costamagno, Université de Toulouse – Jean Jaurès, 2018.

Mme Hortense Rolland, prix spécial de la S.A.M.F.
pour son mémoire de Master 2 : Les châsses en bois peint en France méridionales (XIIe-XVe s.), sous la direction de Mme Virginie Czerniak, Université de Toulouse – Jean Jaurès, 2020.

Mme Céline Ledru, prix d’encouragement avec médaille d’argent
pour son mémoire de Master 2 : Les chapiteaux du second atelier du cloître de l’ancien prieuré Notre-Dame de la Daurade et leurs rapports avec les arts précieux, Université de Lille, 2019.

M. Pierre Marty, prix Ourgaud
pour sa thèse : Louis de Mondran et les arts, parcours d’un homme influent entre Toulouse et Paris (1699-1792), École pratique des Hautes études, 2019.

Mme Aurélia Cohendy, grand prix de la S.A.M.F.
pour sa thèse : Peintres et décors en Midi toulousain, vers 1460-1560, Université de Toulouse – Jean Jaurès, 2019.

Mme Coralie Machabert, grand prix de la S.A.M.F.
pour sa thèse : La vie artistique (arts plastiques) à Toulouse de 1939 à 1958, Université de Toulouse – Jean Jaurès, 2019.

Mme Alexia Lattard, prix spécial de la S.A.M.F.
pour sa thèse : Défunts, pratiques et espaces funéraires au cours du Haut Empire, au sein de la civitas de Forum Iulii, Université Aix-Marseille, 2018.

Mme Manon Vuillien, prix d’encouragement avec médaille d’argent
pour son mémoire de master 2 : L’exploitation des ressources animales durant le Chasséen méridional : étude de la faune de la grotte de Pertus II (Meailles, Alpes-de-Haute-Provence), Université de Nice, 2015.

M. Lei Huang, prix de Champreux
pour sa thèse : L’abbatiale Sainte-Foy de Conques (XIe-XIIe siècles), Université de Paris 1 – Panthéon Sorbonne, 2018.

M. Jean Berger, prix de Clausade
pour sa thèse : Droit, société et parenté en Auvergne médiévale (VIe-XIVe) : les écritures de la basilique Saint-Julien de Brioude, Université de Lyon 3 – Jean Moulin, 2016.
Mme Laura Viaut, prix de Clausade
pour sa thèse : «  Fecimus concordiam ». Les mécanismes de gestion des conflits dans l’espace aquitain au Haut Moyen Âge (VIIIe-XIIe s.), Université de Limoges, 2018.

Mme Pauline Bouchaud, prix spécial de la S.A.M.F.
pour sa thèse : Le chanoine limousin Étienne Maleu († 1322), historien de son église, École Pratique des Hautes Études, 2018.
Mme Margaux Lemaire, prix spécial de la S.A.M.F.
pour son mémoire de Master 2 : La famille Barrau. Parenté et réseaux à Toulouse (XIIe-XIIIe s.), Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2018.
Mme Célia Oulad el Kaïd, prix spécial de la S.A.M.F.
pour son mémoire de Master 1 : L’exploitation des matières osseuses au paléolithique inférieur et moyen : l’exemple de la grotte du noisetier (Fréchet-Aure, Hautes-Pyrénées), Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2016.

M. Nicolas Minvielle-Larousse, prix Ourgaud
pour sa thèse : L’âge de l’argent : mines, société et pouvoirs en Languedoc médiéval, Université d’Aix-Marseille, 2017.
Mme Myriam Tessariol, le Grand prix spécial de la S.A.M.F.
pour sa thèse : La diffusion des schémas décoratifs de la peinture romaine chez les Bituriges Vivisques, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2015.
Mme Anaïs Comet, le prix spécial de la S.A.M.F.
pour sa thèse : Villages et bourgs de la Gascogne gersoise à la fin du Moyen Âge (1250-1550) : Transformations morphologiques et architecturales, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2017.
M. François-Xavier Carlotti, le prix spécial de la S.A.M.F.
pour sa thèse : Le troisième département de l’Oratoire de Jésus (XVIIe-XVIIIe siècles) : un réseau congréganiste dans la France du Midi, Lyon III, 2012.

Mme Elsa Defranould, une médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de master 2 : Essai de sériation chronoculturelle du Néolithique ancien : apport des industries lithiques de la Baume de Rouze, Orgnac-l’Aven, Ardèche, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2012.
M. Benjamin Albouy, une médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de master 2 : Étude taphonomique préliminaire de la faune de la grotte de Sirogne (Rocamadour, Lot), Université Bordeaux Montaigne, 2017.
M. Sylvain Thédon, une médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de master 2 : Montauban et le textile au XVIIIe siècle, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2017.

M. Fernand Peloux, prix de Clausade
pour sa thèse : Les premiers évêques du Languedoc. Construction et déconstruction d’une mémoire hagiographique au Moyen Âge, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2016.
M. Julien Foltran, Le Grand prix spécial de la S.A.M.F.
pour sa thèse : Les monastères et l’espace urbain et périurbain médiéval en Pays d’Aude : Lagrasse, Alet et Caunes, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2016.
Mme Sophie Fradier, le prix spécial de la S.A.M.F.
pour sa thèse : Les frères Souffron (vers 1554 – 1649). Deux architectes ingénieurs entre Guyenne et Languedoc, au temps de l’annexion de la Navarre, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2016,
Mme Agathe Roby-Sapin, le prix spécial de la S.A.M.F.
pour sa thèse : La prostitution en Midi toulousain à la fin du Moyen âge (XIIIe-XVIe siècles), Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2016.

Mme Claudine Chatty, une médaille d’argent d’encouragement
pour mémoire de Master 2 : Jules Bourdais (1835-1915), un ingénieur chez les architectes, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2016,
Mme Oriane Pilloix, une médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de Master 2 : Les parties romanes de l’ancienne cathédrale Sainte-Marie de Saint-Bertrand-de-Comminges, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2016,
M. Pierre Péfau, une médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de Master 2 : Bâtir dans le Bassin Garonnais à l’âge du Fer. La question des constructions sur sablières et en pan de bois, Toulouse 2 – Jean Jaurès, 2016.

Mme Anna Thirion, prix de Champreux
pour sa thèse : La « tribune » de Saint-Michel de Cuxa : essai de restitution numérique au service d’une nouvelle approche historique, iconographique et liturgique, Université Paul-Valéry – Montpellier 3, 2015.
M. Stéphane Abadie, prix Ourgaud
pour sa thèse : Un temporel monastique dans l’espace médiéval gascon : l’abbaye prémontrée de la Casedieu (Gers), XIIe-XVIe siècles, Université Toulouse – Jean Jaurès, 2016.
Mme Stéphanie Adroit, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour sa thèse : Pratiques funéraires et sociétés de la Garonne à l’Èbre (Xe s. – Ve s. av. J.-C.), Université Toulouse – Jean Jaurès, 2015,
M. Benjamin Marquebielle, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour sa thèse : Le travail des matières osseuses au Mésolithique. Caractérisation technique et économique à partir de séries du sud et de l’est de la France, Université de Paris I – Panthéon-Sorbonne, 2014.

M. Émeric Rigault, médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de master : Le sacrifice d’Abraham dans le décor monumental roman du Sud-Ouest de la France et du Nord de l’Espagne (XIe-XIIIe siècles), Université Toulouse – Jean Jaurès, 2015,
M. Denis Mirouse, médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de master II : Les circonscriptions intermédiaires du sud du pagus de Toulouse aux Xe et XIe siècles (ministerium, vicaria, suburbium…), Université Toulouse – Jean Jaurès, 2015.

M. Eneko Hiriart, prix de Clausade
pour sa thèse : Pratiques économiques et monétaires entre l’Èbre et la Charente (Ve s. – Ier s. a.C.), Université Michel-de-Montaigne Bordeaux III, 2014.

Mme Marjorie Guillin, prix Ourgaud
pour sa thèse : L’anéantissement des arts en province ? L’Académie royale de peinture, sculpture et architecture de Toulouse au XVIIIe siècle (1751-1793), Université Toulouse II – Le Mirail, 2013.
Mme Marie-Germaine Beaux-Laffon, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour sa thèse : Les entreprises en céramique des Fouque et Arnoux en Midi toulousain au XIXe siècle, innovation, rayonnement, Université de Toulouse II – Le Mirail, 2012.
M. Stéphane Piques, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour sa thèse : La céramique dans le territoire industriel de Martres-Tolosane depuis le XVIe siècle, Université de Toulouse II – Le Mirail, 2012.

Séance du 12 mars 2013, M.S.A.M.F., t. LXXIII, p. 299-305

Mme Marie-Pierre Bonetti, prix de Champreux
pour son mémoire de master I : La sculpture architecturale de l’abbaye Saint-Gilles-du-Gard (30). Archéologie, méthodologie, inventaire, Université d’Aix-Marseille, 2012.
M. Raphaël Neuville, prix de Clausade
pour ses deux mémoires : Adrien Dax ami du hasard et Création artistique et science chez Adrien Dax, Université Toulouse II – Le Mirail, 2012.

Mme Lise Aurière, médaille d’argent d’encouragement
pour sa thèse : L’art mobilier magdalénien, du support au décor. Les choix technologiques et leurs implications dans l’élaboration des objets en matières osseuses. L’étude de cas dans la vallée de l’Aveyron : les gisements de Plantade, Lafaye, Montastruc et Courbet, Université Toulouse II – Le Mirail, 2012.
Mme Léa Gérardin, médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de master II : Les maisons en pan-de-bois de Montricoux (Tarn-et-Garonne), Université Toulouse II – Le Mirail, 2012.
Mme Estelle Martinazzo, médaille d’argent d’encouragement
pour sa thèse : La réforme catholique dans le diocèse de Toulouse (1590-1710), Université Paul-Valéry, Montpellier III, 2012.

Séance du 6 mars 2012, M.S.A.M.F., t. LXXII, p. 282-285

Mme Claire Rousseau, prix Ourgaud
pour son mémoire de master I : La figure de saint Dominique dans les dorsaux de stalles trévirois du XVIIIe siècle, Université Toulouse II – Le Mirail, 2011.
M. Gauthier Langlois, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire : Dame Carcas, une légende occitane.
Mme Anaïs Dutard, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de master II : Les prisons de Toulouse à la fin du Moyen Âge (1445-1550), Université Toulouse II – Le Mirail, 2011.

Séance du 15 mars 2011, M.S.A.M.F., t. LXXI, p. 307

Mlle Myriam Escard-Bugat, prix de Clausade
pour son mémoire de master I : Le peintre toulousain Jean-Baptiste Despax (1710-1773), Université Toulouse II – Le Mirail, 2010.

Séance du 16 mars 2010, M.S.A.M.F., t. LXX, p. 311-312

Mlle Cécile Dufau, prix de Champreux
pour sa thèse : Sauveterre-de-Béarn du XIe au XVIe siècle, développement urbain et identité architecturale d’une ville-frontière, Université Paris IV, 2009.
La revue Midi-Pyrénées Patrimoine, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son rôle essentiel dans la diffusion de la connaissance et la sensibilisation du public au patrimoine de Midi-Pyrénées.

Séance du 24 février 2009, M.S.A.M.F., t. LXIX, p. 290

M. Shun Nakayama, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de master II : La politique patrimoniale de la Société Archéologique du Midi de la France sous la première moitié de la Troisième République : entre régionalisme et patriotisme, Université Toulouse II – Le Mirail, 2008.

Séance du 4 mars 2008, M.S.A.M.F., t. LXVIII, p. 306-307

Mlle Anaïs Charrier, prix Ourgaud
pour son mémoire de master I : Les églises en grès du canton de Lacapelle-Marival, Université Toulouse II – Le Mirail, 2007.
M. Alexis Corrochano, prix de Champreux
pour son mémoire de master II : Des nécropoles au cimetière médiéval, Université Toulouse II – Le Mirail, 2007.

M. Benjamin Marquebielle, médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de master II : Première approche sur l’exploitation des matières dures animales au mésolithique. L’industrie osseuse des niveaux du mésolithique récent au Cuzoul de Gramat (Lot), Université Toulouse II – Le Mirail, 2007.

Séance du 6 mars 2007, M.S.A.M.F., t. LXVII, p. 273-274

Mme Hiromi Haruna-Czaplicki, prix de Clausade
pour sa thèse : Les manuscrits enluminés exécutés pour Bernard de Castanet, évêque d’Albi de 1276 à 1308, et la production du libre à Toulouse aux alentours de 1300, Université Toulouse II – Le Mirail, 2006.

Séance du 7 mars 2006, M.S.A.M.F., t. LXVI, p. 256-257

Mlle Laurence Alberghi, prix Ourgaud
pour son mémoire de maîtrise : Les amphores d’Auterive. Etude du commerce romain aux portes de l’Ariège, de la fin de l’époque républicaine aux premiers temps de l’Empire (IIe siècle avant J.-C. – Ier siècle après J.-C.), Université Toulouse II – Le Mirail, 2005.
M. Yoan Mattalia, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : Recherches archéologiques dans la rue de la Descente-de-la-Halle-au-Poisson, Université Toulouse II – Le Mirail, 2005.

Séance du 1er mars 2005, M.S.A.M.F., t. LXV, p. 287-290

M. Julien Lugand, prix de Clausade
pour sa thèse : Peintres et doreurs en Roussillon (1650-1730), Université Toulouse II – Le Mirail, 2004.

Séance du 2 mars 2004, M.S.A.M.F., t. LXIV, p. 251-254

Mlle Géraldine Cazals, prix Ourgaud
pour sa thèse : Guillaume de la Perrière (1499-1554) – Un humaniste à l’étude du politique, Université des Sciences sociales-Toulouse I, 2003.
Mlle Karine Madiès, prix de Champreux
pour sa thèse : Les clochers « limousins » : origine, filiation et signification liturgique, Université Toulouse II – Le Mirail, 2003.

Séance du 11 mars 2003, M.S.A.M.F., t. LXIII, p. 269

Mlle Elisabeth Lelu, médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de maîtrise : Les vitraux de la fin du Moyen Âge de la basilique Saint-Nazaire de Carcassonne, Université Toulouse II – Le Mirail, 2002.
M. Yann Henri, médaille de bronze d’encouragement
pour son mémoire de maîtrise : L’occupation du sol en moyenne vallée de la Garonne pendant l’Antiquité et le Moyen Âge, Université Toulouse II – Le Mirail, 2002.

Séance du 26 février 2002, M.S.A.M.F., t. LXII, p. 236-240

M. Romain Rico, prix Ourgaud
pour son mémoire de maîtrise : François-Martin Lebrun, 1799-1845. Architecte théoricien du béton, Université Toulouse II – Le Mirail, 2001.
Mlle Nancy Moreno, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : Architecture médiévale à Lauzerte (Tarn-et-Garonne) aux XIIIe et XIVe siècles, Université Toulouse II – Le Mirail, 2001.
Mlle Mélanie Chaillou, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : Les maisons médiévales de Puycelsi (XIIIe, XIVe et XVe siècles), Université Toulouse II – Le Mirail, 2001.

Séance du 20 mars 2001, M.S.A.M.F., t. LXI, p. 231-234

M. François de Vergnette, prix de Champreux
pour sa thèse : Jean-Paul Laurens (1838-1921), peintre d’histoire, Université de Paris X-Nanterre, 2000.
M. Fabien Colléoni, prix du professeur Michel Labrousse
pour ses mémoires de maîtrise et de DEA consacrés à la Prospection archéologique de quatre communes du Gers, suivi d’une Recherche sur les campagnes du sud-ouest de la Gaule, Université Toulouse II – Le Mirail, 1999-2000.

Séance du 21 mars 2000, M.S.A.M.F., t. LX, p. 260-267

Mlle Fabienne Sartre, prix Ourgaud
pour sa thèse : Marc Arcis, un Toulousain sculpteur du roi (1652-1739), Université Toulouse II – Le Mirail, 1999.
M. Philippe Buzon, prix de de Clausade
pour son mémoire de maîtrise : Palmae argentae, les feuilles votives dans l’Empire romain, Université Toulouse II – Le Mirail, 1999.
Mlle Catherine Guiraud, prix de Clausade
pour son mémoire de maîtrise : Architecture civile du XIIe au XIVe siècle à Albi, Université Toulouse II – Le Mirail, 1999.
Mlle Aurélie Fabre, prix de Clausade
pour son mémoire de maîtrise : Les maisons médiévales de Rodez du XIIe au XIVe siècle, Université Toulouse II – Le Mirail, 1999.
Mme Pamela Marquez, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour sa thèse : Recentering the City : Urban Planning in Medieval Toulouse in the early Thirteenth Century, Université de Denver (Colorado, Etats-Unis), 1999.

Séance du 16 mars 1999, M.S.A.M.F., t. LIX, p. 275-278

Mlle Florence Millet, prix du professeur Michel Labrousse
pour son mémoire de maîtrise : Inventaire des nécropoles et sépultures isolées de l’Antiquité tardive (IIIe-VIIe siècles) dans le département du Tarn : étude de la christianisation d’une région du sud-ouest de la Gaule, Université Toulouse II – Le Mirail, 1998.

Mme Patricia Beaudrix-Guillet, médaille de bronze d’encouragement
pour son mémoire de maîtrise : L’Église Saint-Martin de Moissac : Étude historique et archéologique, Université Toulouse II – Le Mirail, 1998.
Mlle Priscilla Malagutti, médaille de bronze d’encouragement
pour son mémoire de maîtrise : Buzet-sur-Tarn. Étude monumentale, Université Toulouse II – Le Mirail, 1998.
Mme Dany Couget-Rullier, médaille de bronze d’encouragement
pour son mémoire de maîtrise : Grenade-sur-Garonne : monographie de l’église Notre-Dame de l’Assomption, Université Toulouse II – Le Mirail, 1998.

Séance du 17 mars 1998, M.S.A.M.F., t. LVIII, p. 276-278

Mlle Valérie Baboulène, prix Ourgaud
pour son mémoire de DEA : Saint-Hilaire d’Agen : ancienne église de l’ensemble conventuel des Cordeliers, Université Toulouse II – Le Mirail, 1997.
Mme Valérie Yvonnet-Nouviale, prix de Champreux
pour sa thèse : La sculpture monumentale romane de Saint-Sernin de Toulouse et sa zone d’influence au nord des Pyrénées, Université de Toulouse II – Le Mirail, 1997.
M. Remi Urtado, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : Les Smets, peintres à Auch au XVIIIe siècle, Université Toulouse II – Le Mirail, 1997.

Séance du 18 mars 1997, M.S.A.M.F., t. LVII, p. 214-216

Mlle Cécile Gloriès, prix Ourgaud
pour son mémoire de maîtrise : Un exemple d’analyse de parcellaire urbain : l’îlot de l’ancien hôtel de ville de Saint-Antonin-Noble-Val au Moyen Âge et à l’époque moderne, Université Toulouse II – Le Mirail, 1996.
Mlle Hélène Martin, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : La tenture de la vie de saint Martin de l’ancienne collégiale de Montpezat-de-Quercy, Université de Toulouse II – Le Mirail, 1996.

Séance du 12 mars 1996, M.S.A.M.F., t. LVI, p. 308-311

M. Stéphanie Trouvé, prix de Champreux
pour son mémoire de maîtrise : La décoration du sanctuaire de l’église des Chartreux de Toulouse aux XVIIe et XVIIIe siècles, Université Toulouse II – Le Mirail, 1995.
Mlle Cécile Burnier, prix de Clausade
pour son mémoire de maîtrise : Le manuscrit n° 1 de la Bibliothèque municipale d’Auch : la Bible dite « de Gimont », Université de Toulouse II – Le Mirail, 1995.
Mlle Claude Arnaud, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : Richard Burgsthal à l’abbaye de Fontfroide (peintures et vitraux). La naissance d’un maître-verrier, Université Toulouse II – Le Mirail, 1995.
M. Laurent Troisplis, prix du professeur Michel Labrousse
pour son mémoire de maîtrise : Le Haut-Salat et le Castillonnais oriental de l’Âge du Fer à l’Antiquité tardive, Université Toulouse II – Le Mirail, 1995.

Séance du 21 mars 1995, M.S.A.M.F., t. LV, p. 226-228

Mlle Véronique Carreras, prix Ourgaud
pour son mémoire de maîtrise : Recherches sur la chapelle du Château de Pau au XIXe siècle, Université Toulouse II – Le Mirail, 1994.
M. Marc Salvan-Guillotin, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : Le Trésor médiéval de Saint-Savin en Lavedan (Hautes-Pyrénées), Université Toulouse II – Le Mirail, 1994.

Mlle Sophie Besa, médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de maîtrise : Le Missel 119 de la Bibliothèque de Perpignan, Université Toulouse II – Le Mirail, 1994.

Séance du 5 avril 1994, M.S.A.M.F., t. LIV, p. 173-175

Mlle Anne-Laure Napoléone, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour sa thèse : Figeac au Moyen Âge : les maisons du XIIe au XIVe siècle, Université Toulouse II – Le Mirail, 1993.
M. Sébastien Saunière, prix du Professeur Michel Labrousse
pour son mémoire de maîtrise : La vallée de la Pique à l’époque gallo-romaine, Université Toulouse II – Le Mirail, 1993.

Mlle Elisabeth Chauvin, médaille d’argent d’encouragement
pour son mémoire de maîtrise : L’évolution de la rue des Filatiers, Université Toulouse II – Le Mirail, 1993.

Séance du 16 mars 1993, M.S.A.M.F., t. LIII, p. 221

Mlle Marie-Luce Pujalte, prix Ourgaud
pour son mémoire de maîtrise : L’hôtel de Nupces à Toulouse, Université Toulouse II – Le Mirail, 1992.
M. Alain Smittarello, prix de Champreux
pour son mémoire de maîtrise : L’hôtel Dubourg. Sa place dans l’évolution de l’architecture privée toulousaine durant le règne de Louis XIV, Université Toulouse II – Le Mirail, 1992.

Séance du 24 mars 1992, M.S.A.M.F., t. LII, p. 156-161

M. Christian Mange, prix de Clausade
pour sa thèse : Bernard Bénézet (1835-1897). Vie et œuvre, Université Toulouse II – Le Mirail, 1991.
M. Pierre Magnères, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : François Fayet, peintre toulousain de la seconde moitié du XVIIe siècle, Université Toulouse II – Le Mirail, 1991.
Mlle Marie-Paule Viguier, prix du Professeur Michel Labrousse
pour son mémoire de maîtrise : La construction publique en Narbonnaise à travers l’épigraphie (de la fin du Ier siècle avant J.-C. au début du IIIe siècle après J.-C., Université Toulouse II – Le Mirail, 1991.
M. Jean-Marc Fabre, prix du Professeur Michel Labrousse
pour son mémoire de maîtrise : La haute vallée de la Garonne à l’époque gallo-romaine. Inventaire archéologique, Université Toulouse II – Le Mirail, 1991.

Séance du 2 avril 1991, M.S.A.M.F., t. LI, p. 267

Mlle Sylvie Flandin, prix Ourgaud
Pour son mémoire de maîtrise : Le château de Larra, Université Toulouse II – Le Mirail, 1989.
Mlle Valérie Rousset, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
Pour son mémoire de maîtrise : Architecture domestique du XIIIe au XVIe siècle à Saint-Cirq-Lapopie, Université Toulouse II – Le Mirail, 1990.

Séance du 15 mai 1990, M.S.A.M.F., t. L, p. 186-188

Mlle Nicole Fayel, prix de Champreux
pour son mémoire de maîtrise : Les peintures murales du diocèse de Rodez au XIVe siècle, Université Toulouse II – Le Mirail, 1988.
M. Jean-Luc Boudartchouk, prix de Clausade
pour son mémoire de DEA : Le peuplement rural du canton de Montsalvy (Cantal) des origines à la fin du XVe siècle, Université Toulouse II – Le Mirail, 1988.
Mlle Anne-Claire Delpech, prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France
pour son mémoire de maîtrise : Le Bas-Empire romain et l’époque mérovingienne en Rouergue, Université Toulouse II – Le Mirail, 1987.
M. William van Andringa, prix du Professeur Michel Labrousse
pour son mémoire de maîtrise : Les croyances religieuses de la partie méridionale de la province d’Aquitaine sous le Haut-Empire. Étude épigraphique et historique, Université Toulouse II- Le Mirail, 1988.

Les prix et leurs fondateurs

Le prix Ourgaud

Fondé de son vivant par le docteur Jacques Ourgaud (1796-1868), et poursuivi sous son nom, décerné tous les deux ans.
Médecin, maire de Pamiers, et auteur de Notice historique sur la ville et le pays de Pamiers, Pamiers, 1865, 295 p., membre de la S.A.M.F. en 1866.

ÉLOGE DE M. LE DOCTEUR OURGAUD,

par . DE CROZANT-BRIDIER

Extrait des Mémoires de la Société Archéologique du Midi de la France, t. X, 1872 -1873, p. 119-120.

 

 

MESSIEURS,

Dans une de vos précédentes séances, vous avez bien voulu me charger de faire l’éloge de notre cher et regretté confrère, M. le docteur Ourgaud, membre correspondant de notre Société, en résidence à Pamiers. J’ai accepté cet honneur, dont l’accomplissement est également pour moi un pieux devoir ; et si déjà je ne me suis acquitté de cette douloureuse mission, c’est que moi aussi, Messieurs, j’avais été frappé, à la même époque, dans mes affections les plus chères.
Aujourd’hui que le temps et la religion ont versé leur baume consolateur sur ma plaie, je viens essayer de vous rappeler rapidement les mâles vertus chrétiennes, les travaux poétiques, historiques et archéologiques de celui à qui appartient l’honneur d’avoir le premier doté notre compagnie d’un prix qui désormais s’appellera le prix Ourgaud.

Doué d’une intelligence rare, le docteur Ourgaud fit pressentir de bonne heure ce qu’il serait un jour. Le spectacle des souffrances humaines fit sur cette nature délicate et bonne une impression profonde. Ce fut pour y apporter sa part de soulagement qu’il embrassa la médecine. Parmi ses clients, les plus déshérités des biens de la fortune avaient toujours le privilège de mériter ses préférences.
Les pauvres de Pamiers se souviendront longtemps de celui qui fut avant tout leur ami. Les soins qu’il leur prodiguait avaient quelque chose qui tenait plutôt de la tendresse d’un père que de la raideur d’un devoir consciencieusement accompli.

Les rares moments de liberté que ses chers malades lui laissaient il les consacrait à l’étude. Son premier travail fut un poëme en vers patois qui parut, en 1857, sous ce titre : l’Esprit del tens. Mais où nous trouvons le sérieux et infatigable travailleur, c’est dans sa Notice historique sur la ville et le pays de Pamiers. J’ai lu avec attention cet ouvrage remarquable, et j’ai été frappé des recherches qu’il a dû coûter à son auteur. L’histoire de Pamiers depuis les temps les plus anciens s’y retrouve tout entière, et, pour être plus complet, notre savant confrère n’a pas cru pouvoir se dispenser d’y joindre l’histoire des comtes de Foix et de Toulouse.
A diverses reprises, j’ai été admis dans son sanctuaire de travail ; là, j’ai vu des quantités considérables de vieux parchemins presque illisibles, qu’il déchiffrait péniblement et plus souvent avec le secours de la chimie. Il les classait afin de s’en servir plus tard pour son histoire des évêques de Pamiers, à laquelle il travaillait depuis longtemps et que la mort l’a seule empêché de terminer.
C’était avec bonheur que M. Ourgaud montrait le résultat de ses recherches, ainsi que les divers objets archéologiques recueillis dans la contrée.

La dernière fois que j’ai visité M. Ourgaud, il était souffrant. Espérant cependant guérir, lui qui en avait guéri tant d’autres, il me disait :
« ne manquez pas, cher patron, de dire à mes honorés confrères de Toulouse qu’aussitôt ma santé rétablie, mon premier soin sera d’aller les remercier de ce qu’ils ont bien voulu m’admettre parmi eux, et puisque vous m’apprenez qu’on institue un prix qui portera mon nom, je veux en créer un second, sous un patronage plus autorisé que le mien. » Il voulait parler du fondateur de notre Société.
Hélas ! Messieurs, ce furent les dernières paroles que je recueillis de ses lèvres. Elles ont pour moi la solennité d’un testament. En effet, à quelques jours de là, il avait cessé de vivre.
Le docteur Ourgaud était un savant des plus modestes. Il ne briguait pas les honneurs, et cependant les distinctions venaient l’atteindre dans sa retraite. Tour à tour maire de Pamiers, membre du Conseil d’arrondissement et du Conseil général de l’Ariège, chevalier de la Légion d’honneur, inspecteur des thermes d’Ussat, fondateur de la caisse d’épargnes à Pamiers, bienfaiteur de l’hospice et des Sociétés de secours de cette ville, il laisse un grand vide parmi les siens.
Je regrette, Messieurs, que sa santé, altérée par les veilles et le travail, ne lui ait pas permis de terminer son histoire des évêques de Pamiers. Il se proposait de nous en faire hommage. Cet ouvrage vous eût permis d’apprécier l’homme d’étude comme sa libéralité nous met à même d’apprécier l’érudit qui sait encourager la science.

Le prix de Clausade

Fondé selon sa volonté après la mort de Gustave de Clausade de Saint-Amarand (1816-1889), grâce au don réalisé par Mme et Mlle de Clausade. Attribué tous les deux ans.
Maire de Rabastens, conseiller général du Tarn, correspondant du Comité historique des arts et des monuments, membre de la société des antiquaires de France, de la société de numismatique, etc. Membre correspondant en 1847, président de la S.A.M.F. (1880-1889).

clausade 1091d c5f64NOTICE NÉCROLOGIQUE SUR
M. GUSTAVE DE CLAUSADE DE SAINT-AMARAND

par TH. DE SEVIN

Extrait des Mémoires de la Société Archéologique du Midi de la France, t. XIV, 1886-1889, p. 317-324.

MESSIEURS ,

Désigné par vous pour rendre un tribut d’hommage à la mémoire de M. de Clausade, mon insuffisance devait me faire décliner cet honneur, mais il est des charges qui ne se refusent pas, des dettes de reconnaissance que l’on doit acquitter.
Vos regrets et les miens, Messieurs, sont bien vifs de ne plus retrouver au milieu de nous Gustave de Clausade, cet érudit, cet homme de bien. Nous, les derniers venus, nous lui avions voué amitiés et respects.
Je ne vois plus ici aucun de ses premiers collègues, mais un compagnon de ses jeunes ans m’écrivait naguère : « Je lui suis resté attaché par des liens étroits, que l’absence et le temps n’ont pu rompre ; nous nous aimions comme deux frères, et j’ai pu ainsi reconnaître ce qu’il y avait de délicat et de distingué dans sa nature et son caractère. » Ce que je pourrais ajouter ne ferait qu’affaiblir un témoignage d’estime et d’affection aussi vivace après un demi-siècle. Gustave de Clausade, né à Rabastens en août 1816, fil de fortes éludes à Montauban et obtint les diplômes de bachelier ès lettres et de bachelier ès sciences ; il suivit ensuite les cours de la Faculté de droit, mais le Digeste et le Code civil ne le captivaient pas entièrement ; ses goûts le portaient vers la littérature et l’histoire locale. Son grand plaisir était de retrouver de vieux manuscrits, de collectionner de vieilles monnaies, vaste matière à recherches.
Reçu licencié et docteur en droit à Toulouse, il fit son stage d’avocat à Paris. Il se préparait en même temps à entrer à l’école des Chartes, lorsqu’une grave maladie de son père le rappela à Rabastens, où, dès lors, il dut se fixer ; conseiller municipal, il fut nommé maire ; bientôt après élu au conseil général et pendant près de vingt ans secrétaire de celle assemblée, il se montra digne du choix de ses collègues par l’exactitude et l’élégance de ses procès-verbaux.
En 1850, il fut nommé correspondant du Comité historique des arts et des monuments, membre de la société des antiquaires de France, de la société de numismatique et de nombreuses sociétés savantes.
Sa place était marquée à l’Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres, où il fut reçu en 1853 comme correspondant et en 1859 comme membre résidant.
Entré en 1847 à la Société archéologique du midi de la France, résidant en 1852, il devint directeur, puis président en 1880.
Ses travaux imprimés ne représentent que la très minime partie de toute une vie de travail. A partir de 1851, il fut soutenu pendant ce long labeur par une compagne dévouée Mlle de Fleury. Il avait alors trente-cinq ans, tout lui souriait ; à une haute situation, rehaussée par les dons de l’esprit et du cœur, venait s’ajouter le lustre d’une belle alliance. Mais qui peut se flatter de bonheur en ce monde ; vingt ans se passent, sa fille unique, sa joie, son espérance, lui est ravie. Jamais il n’en parlait ; les grandes douleurs sont muettes, mais ce deuil resté au fond de son cœur a avancé le nôtre. Profond chrétien, sa foi vive put seule lui donner la résignation nécessaire à une vie désormais brisée !… Reportons-nous par la pensée à la jeunesse studieuse el pleine de promesses de Gustave de Clausade. C’était vers 1840, époque de renaissance pour les études historiques ; on se rattachait au passé dans ce qu’il avait produit de grand et d’original ; plus de style imposé, plus de parti pris. Partout des archives à fouiller, des monuments non décrits, des ruines inexplorées, le champ était vaste et riche, la moisson assurée.
Sa première notice, que je n’ai pu retrouver, fut sur le Jacquemart de Lavaur. Il se repentit sans doute que Rabastens n’ait pas eu les prémices de sa plume et, dès 1841, parut dans la Mosaïque du midi un article sur Augé Gaillard, dit le Rodier de Rabastens, poète du seizième siècle.
L’enthousiasme qu’il montre pour une des gloires alors méconnue de l’Albigeois, pour ce dernier héritier des troubadours, s’allie à une saine critique et à des citations heureuses. Il s’attache à faire aimer le poète, non sans blâmer parfois sa licence ; il nous le dépeint calviniste militant, chassé de Rabastens, réduit à la misère et payant avec usure ses nombreux protecteurs en les inscrivant par ses vers au temple de Mémoire. Il nous le représente ami de Salluste du Bartas, tâchant de se former à l’école de Ronsard, tout en répudiant la dureté de ses vers et sa mythologie grecque.
Gustave de Clausade ne croit pas avoir assez fait ; en 1843, il publie les œuvres languedociennes et françaises d’Auger Gaillard avec des observations sur l’orthographe et la prononciation du dialecte albigeois. Le livre commence par un abrégé de la notice parue dans la Mosaïque du midi et se termine par un glossaire. De Clausade a devancé son époque, honneur à lui d’avoir ouvert la voie aux félibres de nos jours.
Avec la jeunesse se forment facilement ces amitiés que la mort seule peut rompre. Nous devons à une de ces liaisons, fortifiées par une conformité de goûts et d’études, un beau livre : Une visite au bon Henri, suivie d’une excursion en Guipuscoa par Bayonne. Texte par G. de Clausade, dessins par E. de Malbos, 1843.
Ces jeunes gens, deux enthousiastes rêvant de la cour si brillante de Gaston Phoebus, de Jeanne d’Albret, d’Henri IV, se lancent dans un voyage d’exploration des pays basques : Lourdes, Pau, Couarraze, Bayonne, Fontarabie et Saint Sébastien sont les principales étapes des touristes.
Le dessinateur et l’archéologue se donnent un mutuel secours : s’entr’aider est loi de nature ; peut seul s’en passer tel d’entre nous qui manie aussi bien la plume que le crayon.
Gustave de Clausade, dans sa modestie, ne veut pas agrandir l’horizon de la science mais seulement marcher le long des sentiers frayés.
Il n’en est pas moins un initiateur aux fortes études archéologiques, donnant le texte à l’appui avec toute la saveur de l’idiome du temps, ne citant que les maîtres. Ses descriptions, courtes et imagées, forment des tableaux aux vives couleurs, sa plume vaut le crayon de son ami.
Augé Gaillard, chassé de Rabastens, s’était retiré à Montauban ; Gustave de Clausade l’y suit, et en recherchant si son poète y a laissé des souvenirs et son tombeau, il se met à écrire les principaux faits de l’histoire de cette ville singulière s’élevant au douzième siècle sur les terres d’une abbaye, soutenant les albigeois, prenant le parti de la Réforme, résistant à Montluc, àTerride, à Louis XIII lui-même, et, malgré une soumission apparente, empêchant l’exercice du culte catholique jusqu’à la répression sanglante de la sédition de 1661.
A Montauban, rapporte G. de Clausade, la huguenoterie se montra rarement disputeuse de mots, elle préféra toujours une bonne arquebuse à une argumentation ; elle brûla sa vieille cathédrale remplacée maintenant par une église massive de la régence où, par un saisissant contraste avec les passions de la vieille cité rebelle, Ingres a déposé son célèbre vœu de Louis XIII.
Ce ne fut pas pour de Clausade un vain titre que celui de correspondant du Comité historique des arts et des monuments ; pénétré de la nécessité de sauver de la destruction ou de l’aliénation le vieux mobilier des églises du Tarn, il s’adresse à Mgr de Jerphanion, le supplie d’envoyer des circulaires à ses prêtres, d’établir dans son grand séminaire une chaire d’archéologie pour que le style des églises du diocèse soit respecté par ceux mêmes qui ont mission de les entretenir ou de les restaurer. Son zèle s’étend à la conservation de tous les monuments anciens ; il demande aux prêtres une statistique générale, une carte archéologique, des études descriptives et propose la création d’un musée diocésain. Il demande aussi le consentement préalable d’une commission ecclésiastique pour un changement quelconque à l’extérieur et à l’intérieur des églises. Même dans notre département doté d’une société archéologique, dont les membres, nos prédécesseurs, se sont toujours distingués par leur savoir et leur zèle, l’inventaire des richesses d’art était encore à faire. Nous avons dû l’année dernière, pour marcher vite et sûrement, demander le précieux patronage de l’autorité ecclésiastique et le concours de MM. les curés. C’est encore du vieux neuf, et si notre président n’avait pas été par la maladie retenu loin de nos séances il aurait pu revendiquer l’honneur de l’invention.
Le retour du jubilé universel de l’année sainte, en 1850, fournit à Gustave de Clausade l’occasion d’une excellente élude sur les jubilés, d’abord centenaires, puis à dates plus rapprochées. Le chrétien lira avec édification, l’archéologue avec intérêt, le résumé, en quelques pages élégamment écrites, de ces grands jubilés qui entraînaient les multitudes vers le tombeau des apôtres et donnèrent, par quelques abus, prétexte à la réforme.
Avant de continuer l’énumération de ses travaux, disons que les quelques monnaies qu’il avait achetées dans sa jeunesse décidèrent de sa vocation ; il fut avant tout collectionneur. Le voile de tristesse qu’il portait toujours sur son visage s’éclaircissait, son œil s’allumait dès qu’il parlait d’une trouvaille, il revenait à vingt ans avec toutes les ardeurs juvéniles. Je n’entreprendrai point de décrire toutes les merveilles qui sont entrées dans son cabinet, porcelaines, faïences, argenterie, tableaux et meubles anciens ; mais tous ses soins se reportaient à compléter et à épurer d’admirables séries de médailles et de monnaies qu’il classait, comparait et étudiait sans cesse ; de nouveaux achats retardaient toujours la confection de son catalogue en le jetant dans des recherches nouvelles.
Passons maintenant au tribut qu’il a payé à l’Académie des sciences par sept communications ou rapports sur des sujets les plus variés.
Tout d’abord sa pensée se porte sur les souvenirs historiques du château de Bruniquel appartenant à l’ancienne famille d’Ouvrier de Villegly, dont sa mère était issue. Là se déroule l’existence si dramatique de Baudoin de Toulouse, chanté par Guillaume de Tudela, ce poète troubadour dont la muse vénale, après la mort de son bienfaiteur, passa du camp des Croisés dans celui de Raymond VI (1).
Puis vient un second travail sur les premiers vicomtes de Bruniquel, cherchant par des alliances à se rendre indépendants de leurs aînés et suzerains les comtes de Toulouse, avec des détails intéressants sur une fausse charte d’Adhémar III.
En 1843 paraît dans les Mémoires  : « Instruction primaire dans le département du Tarn , » fruit de ses préoccupations et de ses études comme conseiller général.
En 1867 et 1868, il revient aux recherches historiques par deux rapports sur la vicomté d’Auvillar et sur l’origine de Cordes. Il relaie, dans ce dernier travail, une fausse indication d’une charte donnée successivement par MM. Compayré, Croze et Rossignol ; lui seul avait connaissance du texte et en avait pris copie à la Bibliothèque nationale, il triomphe de ses rivaux avec un malin plaisir ; l’exposition est un peu lente, mais si le dénouement se fait attendre, il pique la curiosité. Ce n’est pas vous, Messieurs, qui blâmerez un peu de mise en scène, il faut faire la part du temps. Edward Barry, notre ancien secrétaire général, était chef d’école et aussi un peu avare de ses découvertes ; il disposait avec art de nombreux préambules et sa précieuse communication n’arrivait souvent qu’à une autre séance et comme deus ex machina, – mais quelles bonnes heures passées à l’écouler, soit à la Société, soit à son cours.
En 1871, de Clausade traite un sujet se rattachant à la direction dès lors constante de ses études et surtout de ses recherches comme collectionneur : « Note sur une monnaie grecque trouvée dans le sol de Toulouse ; » c’est une monnaie de Ptolémée reposant dans une couche profonde au même niveau que les pièces gauloises et celtibériennes, car la numismatique a sa stratification comme la géologie.
En 1872, il dit adieu à ses collègues par un excellent rapport sur le concours de l’année : il avait surtout à apprécier le livre de Charles Barry sur La Baumelle et il ne se montre au-dessous ni de l’œuvre ni de l’homme.
Rattaché de bonne heure à la Société archéologique comme membre correspondant, il ne se presse pas de faire ses preuves, pensant répondre à son heure aux espérances qu’on avait fondées sur lui.
Pour la première fois en 1869, à propos d’un sou d’or de Childebert, il fait un petit traité de l’étal actuel de la numismatique mérovingienne avec les réserves du vrai savant pour l’attribution de la pièce à l’un des trois Childebert, mais en se laissant aller à la douce folie des numismates qui abusent un peu du mot inédit pour un fleuron remplaçant une lettre ou pour un point déplacé.
Après avoir lu la première partie d’un travail sur les monnaies des papes dont malheureusement le Bulletin ne contient qu’une simple indication, il rend compte de l’achat pour la Société de quelques monnaies gauloises du trésor de Béziers et fait une étude critique des travaux de Lelewel, de Chaudruc de Crazannes et du marquis de Lagoy , sur les monnaies des Volkes à l’imitation du type de Rhoda.
A propos du pape Alexandre III vient une savante dissertation sur les bulles de plomb qui authentiquaient les documents officiels de la cour romaine et sur leur difficulté d’attribution quand, séparées de leurs chartes, elles ne portent pas une indication numérale.
Il décrit ensuite des substructions romaines découvertes à une de ses propriétés près de Rabastens ; dans la même séance, passant en Bretagne, il montre à ses collègues une médaille, unique en argent, frappée pour la construction d’un pont à Rennes en 1612, portant au droit les bustes accolés de Louis XIII enfant et de Marie de Médicis, au revers les armes de Rennes.
Traversant Lyon au moment où on retirait de la Saône des plaques de pèlerinage en plomb, il les achète, les décrit, les compare à d’autres plaques similaires et indique que, plus lard, on y joignait de vrais passeports sur parchemin comme celui de 1620 qu’il présente à la Société.
Depuis 1881, sauf une courte notice sur Chalande que lui seul pouvait louer dignement, il ne s’occupe plus que d’encourager et de stimuler nos travaux, de diriger nos discussions avec cette aménité de bon ton et cette exquise politesse dont il ne se départit jamais. C’était le vrai président ; ce titre était, je suis sûr, celui auquel il tenait le plus, pas peut-être toutefois autant que nous à le lui conserver ; aussi, malgré une maladie implacable qui le retenait loin de nos séances, nous n’aurions jamais songé à lui donner un successeur : il m’aurait semblé, pour ma part, faire une mauvaise action. Le titre de président d’honneur, s’il avait été dans nos usages, ne nous eût pas paru suffisant, car il était toujours à la peine, se préoccupant de nos travaux et de nos conditions d’existence un peu précaires ces dernières années.
Il semble qu’il était le palladium de la Société archéologique ; tant qu’il a vécu notre subvention a été respectée.
Qu’il eût été heureux de se retrouver à notre tête dans notre vieux palais municipal, même rajeuni. Quoique archéologue intransigeant, il eût été peut-être, sans s’en douter, plus indulgent pour des ventes imprudentes, des démolitions à jamais regrettables et des reconstructions sans caractère.
Ses dernières communications n’étaient que de courtes notes à l’occasion de dons qu’il faisait à la société d’œuvres d’artistes toulousains ou de monuments de notre histoire locale : d’abord les portraits de Jean-Pierre et d’Antoine Rivais gravés par leur neveu Barthélemy, d’après les tableaux du musée, pièces fort rares ; la pierre tombale des mêmes peintres trouvée à Saint-Cyprien et provenant du cloître de la Daurade ; le plan des promenades projetées à Toulouse, gravé par Baour en 1752, où l’on voit des monuments disparus et des embellissements exécutés seulement de nos jours, et enfin un-dessin d’Antoine Rivals, gravé par Ambroise Crozat, représentant le feu d’artifice tiré sur la Garonne, le 29 septembre 1729, à l’occasion de la naissance du dauphin.
Ces dons n’étaient que le prélude d’une plus grande libéralité que nous devons à des intentions nettement exprimées et pieusement recueillies par Mme et Mlle de Clausade. Nous avions à donner le prix Ourgaud ; nous aurons un prix plus considérable, le prix de Clausade : les érudits seront encore plus portés à nous adresser leurs œuvres et le nom vénéré de notre président reviendra à époques périodiques sur nos lèvres et sur celles de nos futurs collègues, car si les hommes passent les fondations restent.
Si j’ai donné à cet éloge plus de développement que de coutume, c’est qu’honoré de l’affection de notre regretté président il m’a semblé payer une dette sacrée en relisant et en consignant tout ce qu’une main amie a tracé.

(1) La critique moderne n’a plus les mêmes sévérités.

Le prix de Champreux

Il a été créé en 1914 en application du testament, en date du 9 avril 1909, du marquis Rodolphe de Champreux d’Altenbourg (1839-1913), qui léguait 5000 francs à la Société pour être employé pour moitié à la fondation d’un prix, décerné tous les trois ans et portant son nom.
Attaché d’ambassade, conseiller général de la Haute-Garonne, membre de la S.A.M.F. en 1896.

 

marquisdechampreux ba9d8Allocution de Jules de Lahondès

Séance du 23 avril 1913

Extrait du Bulletin de la Société Archéologique du Midi de la France, 2e série n° 42-43, p. 105-106.

Le marquis RODOLPHE DE CHAMPREUX D’ALTEMBOURG vient de nous être enlevé, le 17 avril, après six mois d’une maladie qui, à travers des alternatives de relèvements et de rechutes, minait peu à peu ses forces. Il était âgé de soixante-douze ans.

C’était un aimable esprit, très cultivé, s’appliquant à connaître et à apprécier les œuvres d’art, surtout celles qui intéressaient sa ville natale. Il les recherchait même au dehors, et la Société archéologique, dans laquelle il était entré, le 5 mai 1896, a bénéficié de plusieurs de ses découvertes, entre autres des portraits de capitouls échappés des registres des Annales qu’il a fait photographier au musée de Troyes et dans la collection de M. de Betzman à Paris.
Il fit aussi photographier pour nos Mémoires la belle miniature du missel d’Alan représentant le martyre de saint Sernin, ainsi que d’autres. Lors de notre installation à l’hôtel d’Assézat, il nous donna une partie importante de notre mobilier.
Il a publié dans notre Bulletin une étude sur la chapelle de la Visitation de Moulins, où repose le duc de Montmorency, avec une photographie du rétable et du tombeau ; puis une note sur le château de Lasserre construit par Bachelier.
Sa conversation, nourrie des souvenirs de nombreux et lointains voyages, était aussi semée de traits piquants. Il avait été attaché à l’ambassade de Florence, où l’avait introduit M. de Malarel, puis à celle de Turin. Son goût s’était formé dans ces contrées et il avait souvent résidé à Rome. Il avait d’ailleurs poussé des excursions jusqu’au cap Nord et jusqu’à Madère.

Dans les derniers temps de sa vie, il habitait Paris pendant plus de la moitié de l’année et il s’y plaisait à suivre le mouvement de l’art contemporain. Il a donné au musée de la Légion d’honneur une collection fort belle de décorations diverses.
Mais pendant ses séjours à Toulouse, il ne manquait jamais une seule de nos séances du mardi et il s’était attaché l’affection de tous les collègues par sa cordialité et sa bonne grâce. Il a pensé encore à nous dans ses dernières volontés et nous a laissé un legs de 5.000 francs.

La famille de Champreux d’Altembourg est originaire du pays de Vaud où est le château de ce dernier nom. Une branche s’établit à la Rivière, dans le Bugey. Claude-Joseph de C. d’A. servit dans les dragons de la Ferronays pendant la guerre de Hanovre. Son fils Jean-Claude fut chef d’état-major du comte de Précy au moment du siège de Lyon par la Convention, passa pour mort et put ainsi s’échapper en Suisse. Il fut nommé plus tard directeur de la Manufacture des Tabacs à Bordeaux puis à Toulouse. Il y maria son fils Léonard-Pierre de C. d’A., avec Mlle de Saint-Félix, et c’est de ce mariage, qui allia les Champreux à plusieurs anciennes familles toulousaines, que naquit notre regretté confrère, le 25 juillet 1839.
Il avait été élu, pendant le second empire, conseiller général de la Haute-Garonne par les électeurs du canton de Nailloux.

Le prix du Professeur Michel Labrousse

a été offert par Jacqueline Labrousse, de 1990 à 2001, en mémoire de son mari Michel Labrousse (1912-1988), professeur d’Histoire romaine à l’Université de Toulouse, pour récompenser des travaux consacrés à l’histoire et l’archéologique de l’Antiquité dans le Midi de la France. Président de la S.A.M.F. (1958-1988).

porlabro abdb3Michel LABROUSSE,

1912-1988

président de la Société Archéologique du Midi de la France
(1958-1988)

Michel LABROUSSE

 à Brive (Corrèze) le 25 décembre 1912
Élève du collège Cabanis à Brive (1917-1924), du lycée Henri IV à Paris (1924-1931)
Élève de l’École Normale Supérieure (1931-1935)
Agrégé d’histoire et de géographie (1935)
Service Militaire (1935-1936)
Membre de l’École française de Rome (1936-1938)
Professeur d’histoire et de géographie au lycée de Bordeaux (1938-1939)
Mobilisé le 3 septembre 1939 : sert au 250e R.I. comme officier de renseignement, puis à l’E.M. de la 62e D.I.,
Fait prisonnier dans les Vosges le 22 juin 1940,
Prisonnier de 1940 à 1945 dans les OFLAG III B (Lübben), IV C (Colditz), IV D (Hoyerswerda), X C (Lübeck) ; a été professeur à l’Université de captivité de l’OFLAG IV D.
Délivré à Lübeck par les troupes anglaises le 2 mai 1945.
Participe à la  » récupération  » des Alsaciens-Lorrains incorporés dans l’armée allemande.
Rentré en France le 24 mai 1945.

Nommé chargé d’enseignement à la Faculté des Lettres de Toulouse en octobre 1945 ; dans cette faculté qui deviendra, en 1969, l’Université de Toulouse-Le Mirail, occupe comme chargé d’enseignement, puis comme professeur, la chaire d’histoire antique, puis d’histoire romaine.

Docteur-ès-lettres en 1969 (thèses soutenues à la Sorbonne)
Directeur de la Circonscription des Antiquités Historiques de Toulouse, puis de la région Midi-Pyrénées de 1946 à 1981.
Fouilles à Gergovie, Brive, Eauze, Montans, La Graufesenque, Toulouse et Vieille-Toulouse.
Membre pendant deux  » législatures  » du Comité National du C.N.R.S.
Membre du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique.
Président de la Société archéologique du Midi de la France (1959-1988)
Professeur émérite à l’Université de Toulouse-Le Mirail (1981-1988).
Décorations : Officier de la légion d’Honneur, Commandeur des Palmes, Chevalier des Arts et Lettres.

 

BIBLIOGRAPHIE

 

THESES

Toulouse antique des origines à l’établissement des Wisigoths, 1 vol., 644 p., 54 fig., 9 pl., Paris, De Boccard, 1968 (thèse principale pour le Doctorat d’État, soutenue à la Sorbonne en 1969 couronnée par l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres).

Inventaire archéologique du département du Lot pour la période gallo-romaine, 589 p. dactylographiées, 1 vol. de cartes, planches et dessins (thèse complémentaire pour le doctorat d’État, soutenue à la Sorbonne en 1969).

 

CHRONIQUES

Chroniques de la Circonscription des Antiquités historiques de Toulouse, puis de Midi-Pyrénées, publiées dans Gallia :

V, 1947, p. 469-477,
VII, 1949, p. 132-140,
IX, 1951, p. 126-140,
XII, 1954, p. 211-231,
XIII, 1955, p. 202-223,
XV, 1957, p. 256-278,
XVII, 1959, p. 409-449,
XX, 1962, p. 547-609,
XXII, 1964, p. 427-472,
XXIV, 1966, p. 411-448,
XXVI, 1968, p. 515-557,
XXVIII, 1970, p. 397-437,
30, 1972, p. 469-510,
32, 1974, p. 453-500,
34, 1976, p. 463-502,
36, 1978, p. 391-430,
38, 1980, p. 463-505

 

ARTICLES ET OUVRAGES

1. Le Pomerium de la Rome impériale : notes de topographie romaine, dans Mélanges d’archéologie et d’histoire publiés par l’École française de Rome, LIV, 1937, p. 165-199.
2. Le tombeau de Grégoire XI à Sainte-Marie-Nouvelle de Rome, dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, LIX, 1937, p. 164-183.
3. Une mosaïque inédite du Musée de Brive (Corrèze), dans Mélanges d’archéologie et d’histoire publiés par l’École française de Rome, LV, 1938, p. 78-95.
4. Sépulture gallo-romaine trouvée aux environs d’Ayen (Corrèze), dans Bulletin de la société (…) archéologique de la Corrèze, LX, 1938, p. 41-49.
5. Basilique et reliquaire d’Henchir-Tarlist (Algérie), dans Mélanges d’archéologie et d’histoire publiés par l’École française de Rome, LV, 1938, p. 224-258.
6. Inscriptions de la région de Zraia et de Tarlist (Constantine), dans Revue africaine, fasc. 376-377, 1938, p. 354-359.
7. Les  » burgarii  » et le  » cursus publicus « , dans Mélanges d’archéologie et d’histoire publiés par l’École française de Rome, LVI, 1939, p. 151-167.
8. Les sépultures gallo-romaines du Musée Ernest-Rupin à Brive, dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, LXII, 1940, p. 12-40.
9. Dernières recherches autour de Gergovie, dans Bulletin de la Société toulousaine d’études classiques, n° 68, janvier 1947, p. 7-10.
10. Herculanum, dans L’information historique, 10e année, n° 3, mai-juin 1948, p. 85-93.
11. Note sur la chronologie du premier voyage d’Hadrien, dans Mélanges de la Société toulousaine d’études classiques, t. II, 1948, p. 125-147.
12. Un cimetière gallo-romain du IIIe siècle près de Brive (Corrèze), dans Gallia, VI, 2, 1948 (1951), p. 349-364.
13. Trouvaille d’une monnaie d’or romaine dans la commune de Saint-Bonnet l’Enfantier (Corrèze), dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, LXX, 1948, p. 36-43.
14. Les fouilles de Gergovie : campagnes de 1945 et 1946, dans Gallia, VI, 1, p. 31-95.
15. Sur une statuette de Vénus d’inspiration classique trouvée à Montmaurin (Haute-Garonne), dans Mélanges offerts à M. le Professeur Magnien, Toulouse, 1949, p. 39-46.
16. Un sanctuaire rupestre gallo-romain dans les Pyrénées, dans Mélanges d’archéologie et d’histoire Charles Picard, Paris, P.U.F., 1949, t. II, p. 481-521.
17. (en collaboration avec Georges Fouet), Ivoires romains trouvés à Saint-Loup-de-Comminges (Haute-Garonne), dans Comptes rendus de l’académie des Inscriptions-et-Belles-Lettres, 1950, p. 147-153.
18. (en collaboration avec Georges Fouet), Découvertes archéologiques en Nébouzan de 1945 à 1948, dans Gallia, VII, 1, 1949 (1951), p. 23-54.
19. Les fouilles de Gergovie : campagnes de 1947 et 1949, dans Gallia, VI, 1950 (1952), p. 14-53.
20. Nouveaux autels votifs de Saint-Béat, dans Revue de Comminges, LXIV, 1951, p. 75-82.
21. Rappel d’un passé lointain : les temps celtiques et gallo-romains (dans le département de la Corrèze), dans l’œuvre collective La Corrèze, Brive, 1951, p. 31-38.
22. Recherches archéologiques à Eauze 1948-1949, dans Bulletin de la Société archéologique du Gers, LII, 1951, p. 201-213.
23. L’église abbatiale de Sainte-Marie de Souillac (Lot), dans Bulletin Monumental, CIX, 1951, p. 397-403.
24. Bague à l’effigie de Sérapis-Ammon trouvée près de Royan (Charente-Maritime), dans Revue archéologique, 1952, II, p. 91-93.
25. (en collaboration avec Georges Fouet), Ivoires romains trouvés à Saint-Loup-de-Comminges (Haute-Garonne), dans Monuments Piot, XLVI, 1952, p. 117-129.
26. (en collaboration avec Georges Fouet), Un nouveau dieu celtique en Aquitaine, dans Annales de la Faculté des Lettres de Toulouse (Antiquité-Linguistique-Préhistoire), 1952, p. 52-56.
27. Trouvaille gallo-romaine à Champagnac-la-Noaille (Corrèze), dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, LXXIV, 1952, p. 57-68.
28. Hitler et l’histoire romaine, dans Le Rotarien français, n° 9, mars 1953, p. 26.
29. Amiantus, briquetier de Cahors, dans Bulletin de la Société des Études du Lot, LXXIV, 1953, p. 117-119.
30. Un chapiteau mérovingien de Saint-Martin de Brive, dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, LXXV, 1953, p. 71-88.
31. Monnaie gauloise  » à la roue  » trouvée près de Labruguière (Tarn), dans Annales du Midi, LXV, 1953, p. 283-286.
32. (en collaboration avec Mary Larrieu et Yves Le Moal), La villa gallo-romaine de La Tasque, à Cadeilhan-Saint-Clar (Gers), dans Gallia, XI, 1, 1953 (1954), p. 41-67.
33. Inscriptions romaines de Saint-Pé-d’Ardet (Haute-Garonne), dans Actes du deuxième congrès international d’études pyrénéennes (Luchon-Pau, 21-25 septembre 1954), t. 6, section V (Archéologie, art, histoire, droit), p. 5-19.
34. Sous les pavés toulousains, dans Annales de la Faculté des Lettres de Toulouse, III, 3 (= Pallas, II), 1954, p. 128-153.
35. A Cahors et en Quercy au temps des Romains, dans Bulletin de la Société des Études du Lot, LXXV, 1954, p. 81-93.
36. Inscription romaine découverte à l’hôpital d’Auch, dans Bulletin de la Société archéologique du Gers, LV, 1954, p. 347-365.
37. Quelques lampes romaines du Musée de Brive, dans Bulletin de la Société archéologique de la Corrèze, LXXVI, 1954, p. 87-92.
38. Céramiques ornées d’Arezzo trouvées à Saint-Bertrand-de-Comminges, dans Gallia, XII, 2, 1954, p. 301-321.
39. Fouilles à Saint-Pierre-de-Brive, dans Bulletin de la Société archéologique de la Corrèze, LXXVII, 1955, p. 83-112.
40. (en collaboration avec G. Fouet et M. Moulis), Trouvailles romaines à Gensac-de-Boulogne (Haute-Garonne), dans Pallas (Annales de la Faculté des Lettres de Toulouse), III, 1955, p. 61-72.
41. Une statue du Cadurque M. Lucterius Leo au sanctuaire fédéral des Gaules, dans Bulletin de la Société des Études du Lot, LXXVI, 1955, p. 114-118.
42. L’archéologie gallo-romaine (dans le Comminges et les Quatre-Vallées) dans l’œuvre collective Le Comminges et les Quatre- Vallées, guide touristique et culturel, par Raymond Cahisa et Henri Seille, Toulouse, Imprimerie Cléder, 1955, p. 93-103.
43. Statuette funéraire égyptienne trouvée à Rabastens (Tarn), dans L’Écho de Rabastens, n° 30, octobre 1955, p. 1-5.
44. Préface du catalogue de l’exposition  » De l’art des Gaules à l’art français « , Toulouse, Musée des Augustins, 1956, p. V-XII.
45. Trouvaille romaine à Sainte-Rafine, commune d’Albias (Tarn-et-Garonne) dans Actes du dixième Congrès de la Fédération des Sociétés Académiques et Savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne (Montauban, 29-31 mai 1954), Montauban, 1956, p. 77-91.
46. Un milliaire inédit de Constantin à Castelnau-Magnoac (Hautes-Pyrénées) dans Pallas (Annales de la Faculté des Lettres de Toulouse), IV, 1956, p. 67-86.
47. Une image d’Hélios-Sérapis, dans Bulletin du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, année 1953, Paris, 1956, p. 257-267 et pl. XI.
48. Inscriptions religieuses inédites de Lugdunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges), dans Annales du Midi, LXVIII, 1956, p. 133-151.
49. Statuette funéraire égyptienne trouvée à Rabastens (Tarn), dans Actes du onzième Congrès de la Fédération des Sociétés Académiques et savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne (Albi, 11-13 juin 1955), Albi, 1956, p. 154-161.
50. Article « Lexis », dans Dizionario di antichita romane, vol. IV, fasc. Rome, 1957, p. 793.
51. Note complémentaire sur les monnaies et les marques de potiers trouvées à Galane (Gers), dans Gallia, XV, 1, 1957, p. 62-71 (en appendice à un article de Paul Mesplé, L’atelier de potier gallo-romain de Galane, dans Gallia, XV, 1, 1957, p. 41-71).
52. Mosaïque polychrome gallo-romaine découverte à Labastide-du-Temple (Tarn-et-Garonne), dans Pallas, V, 1957, p. 71-82.
53. Antéfixes en terre cuite du Quercy, dans Hommages à Waldemar Deonna Latomus, XXVIII, 1957, p. 300-308 et pl. XLIII.
54. Intaille romaine trouvée à La Palausié, commune du Ségur (Tarn), dans Revue du Tarn, 3e série, n° 9, 15 mars 1958, p. 1-7.
55. État-civil d’un autel votif gallo-romain de la Barousse, dans Revue de Comminges, LXXI, 1958, p. 1-7.
56. Deux milliaires de la route romaine de Toulouse à Narbonne, dans Pallas, VI, 1958, p. 55-78.
57. Recherches sur l’alimentation des populations gallo-romaines : escargots, huîtres et fruits de mer à Montmaurin, dans Pallas, VIII, 1959, p. 57-84.
58. Aux origines de Cauterets, dans Bigorre et France méridionale, Actes du XIIIe Congrès de la Fédération des Sociétés Académiques et Savantes Languedoc-Pyrénées-Cascogne (Tarbes, 15-17 juin 1957), Albi, 1959, p. 72-78.
59. Les découvertes de Cosa, dans Bulletin de la Société archéologique de Tarn-et-Garonne, 1959, p. 31-73.
60. Monnaies d’argent Gauloises trouvées près de Montredon-Labessonié (Tarn), dans Revue du Tarn, 3e série, n° 15, septembre 1959, p. 207-220.
61. Les lampes romaines du Musée de Lectoure, dans Bulletin de la Société archéologique du Gers, LX, 1959, p. 43-67.
62. Lampe de bronze romaine trouvée à Saint-Bertrand-de-Comminges, dans Revue de Comminges, LXXIII, 1960, p. 1-6.
63. Exploitations d’or et d’argent dans le Rouergue et l’Albigeois à époque romaine, dans Actes du Congrès tenu à Rodez en juin 1958 par la Fédération des Sociétés Savantes du Languedoc méditerranéen et la Fédération des Sociétés Académiques et Savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne, Rodez, 1960, p. 91-106.
64. Inscription municipale de la  » cité  » des Lémoviques trouvée à Limoges dans l’ancien couvent de la Visitation, dans Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, LXXXVII, 3, 1960, p. 275-280.
65. Station antique des  » Allées « , près de la Fage, commune de Noailles (Corrèze), dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, LXXXII, 1960, p. 55-85.
66. Marbre funéraire gallo-romain de Bordères-Louron (Hautes-Pyrénées), dans Revue de Comminges, LXXIII, 1960, p. 113-122.
67. L’épitaphe chrétienne de Tour-de-Faure (Lot), dans Bulletin de la Société des Études du Lot, LXXXI, 1960, p. 153-165.
68. Dans la vallée de la Garonne aux temps gallo-romains, dans Bulletin de la Société de géographie de Toulouse, LXXX, 1960-1961, p. 330-333.
69. Monnaies gauloises de la collection Azéma au Musée du Vieux-Toulouse, dans Pallas, IX, 1960, p. 177-217.
70. (en collaboration avec J. Yvon et G. Savès), Trouvaille à Moissac de monnaies du XIVe siècle, dans Annales du Midi, LXXIII, 1961, p. 311-314.
71. Introduction à l’inventaire des monnaies antiques du Musée de Foix trouvées dans le département de l’Ariège, dans Pays de l’Ariège, Actes du XVIe Congrès de la Fédération des Sociétés Académiques et Savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne (Foix, 28-30 mai 1960), Auch, 1961, p. 55-64.
72. Monnaies grecques, numides, puniques et ibériques de la collection Azéma au Musée du Vieux-Toulouse, dans Pallas, X, 1961, p. 69-90.
73. Lampes romaines de Montans aux musées de Toulouse et d’Albi, dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, XXVIII, 1962, p. 9-39 et pl. I-III.
74. Imitation gauloise de la drachme ampuritaine, trouvée dans l’Aveyron sur le site de Cosa (Tarn-et-Garonne), dans Ogam, XIV, 1962, p. 185-193 et pl. 43.
75. Les thermes romains de la Roche, commune de Saint-Cernin-de-L’
Arche (Corrèze), dans Revue archéologique du Centre, I, 1962, p. 31-48.
76. Recherches et hypothèses sur l’enceinte romaine de Toulouse, dans Hommages à Albert Grenier, Bruxelles, 1962, t. II, p. 900-927.
77. Notes d’épigraphie toulousaine, dans Pallas, XI, 1962, p. 189-203.
78. Découverte d’une station néolithique et gallo-romaine près de Bordes, commune de Vigeois (Corrèze), dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, LXXXV, 1963, p. 111-118.
79. Monnaies gauloises du Languedoc et des régions voisines, dans Monnaies du Haut-Languedoc, de l’Antiquité à nos jours, Toulouse, Exposition du Musée Paul-Dupuy, 1963, p. 17-65.
80. Les thermes romains de Cahors, dans Gallia, XXI, 1963, p. 191-225.
81. Nouvelle inscription romaine de Saint-Pé-d’Ardet, dans Revue de Comminges, LXXVII, 1964, p. 49-57.
82. Nouveaux fragments de lampes romaines de Lectoure, dans Bulletin de la Société archéologique du Gers, LXV, 1964, p. 25-30.
83. Marques de potiers gallo-romains trouvées à Saint-Genès, commune de Castelferrus (Tarn-et-Garonne), dans Moissac et sa région, Actes du XIe Congrès d’études régionales de la Fédération des Sociétés Académiques et Savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne (Moissac,1963), Albi, 1964, p. 11-24.
84. Céramique sigillée gallo-romaine trouvée à Auch en 1963, dans Bulletin de la Société archéologique du Gers, LXV, 1964, p. 289-299.
85. Toponymes gallo-romains de la commune de Donzenac (Corrèze), dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, LXXXVII, 1965, p. 69-70.
86. Toulouse (Musée Saint-Raymond) : monnaies gauloises, dans Centenaire de la Société française de numismatique 1865-1965, Paris, 1965, p. 263-277.
87. Au dossier d’Uxellodunum, dans Mélanges d’archéologie, d’épigraphie et d’histoire offerts à Jérôme Carcopino, Paris, 1966, p. 563-586.
88. Céramiques ornées d’Arezzo trouvées dans la région de Toulouse, dans Mélanges d’archéologie et d’histoire offerts à André Piganiol, Paris, 1966, t. I, p. 529-547.
89. Epitaphe gallo-romaine retrouvée à Rieux (Haute-Garonne), dans Pallas, XIII, 1966, p. 167-174.
90. Notes complémentaires sur les monnaies et les marques de potiers trouvées à Galane (Gers), dans Gallia, XXIV, 1966, p. 179-187.
91. Céramiques gallo-romaines trouvées à Brive, près du chevet de Saint-Martin, dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, XCI, 1969, p. 71-85.
92. II. La venue de Rome, III. La paix romaine, IV. Du Bas-Empire à la conquête franque, dans Documents de l’Histoire du Languedoc, sous la direction de Philippe Wolff, Toulouse : Privat, 1969, p. 31-45, 47-63, 65-80.
93. Mosaïque gallo-romaine trouvée à Cahors, rue Joachim Murat, dans Bulletin de la Société des Études du Lot, XCI, 1970, p. 41-55.
94. A propos d’une tête gallo-romaine de La Chapelle-aux-Saints (Corrèze), archéologie et toponymie antiques aux confins du Limousin et du Quercy dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, XCII, 1970, p. 61-82.
95. Un soldat de Châlus à l’époque du Consulat : le sous-lieutenant André Gourinchas, mort à Saint-Domingue en 1802, dans Bulletin de la Société d’ethnographie du Limousin, VIII, nos 38-39, juillet-décembre 1970, p. 52-62.
96. Amphores rhodiennes trouvées à Toulouse et Vieille-Toulouse, dans Revue archéologique de 
Narbonnaise, IV, 1971, p. 35-46.
97. Aspects sociaux et économiques du Quercy gallo-romain, dans Bulletin de la Société des Études du Lot, XCII, 1971, p. 51-63.
98. Un potier de Montans jusqu’ici inconnu, L. Asinius, dans Rei Cretariae Romanae Fautorum Acta, XIII, 1971, p. 47-55.
99. (en collaboration avec Michel Vidal et André Muller) Le puits funéraire XVI de Vieille-Toulouse, dans Actes du 96e Congrès National des Sociétés Savantes, Toulouse, 1971 (1976), Archéologie, t. I, p. 63-95.
100. Epitaphe romaine trouvée à la ferme de Saint-Martial, commune d’Auriac-sur-Vandinelle (Haute-Garonne), dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, XXXVI, 1971, p. 9-14.
101. Nouvelles marques de potiers gallo-romains trouvées par M. Besse sur le site de Saint-Genès, commune de Castelferrus (Tarn-et-Garonne), dans Montauban et le Bas-Quercy, Actes du XXVIIIe Congrès d’études de la Fédération des Sociétés Académiques et Savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne (Montauban, 9-11 juin 1972), Albi, 1974, p. 103-120.
102. Inventaire des monnaies gauloises du Musée de Brive, dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, XCIV, 1972, p. 47-60.
103. Deux statères d’or des Pictons trouvés à Vieille-Toulouse, dans Pallas, XIX, 1972, p. 119-124.
104. Boucle d’oreille romaine en or trouvée à Lectoure (Gers), dans Pallas, XIX, 1972, p. 125-130.
105. Épitaphe romaine du Ier siècle trouvée à Saint-Cizy, commune de Cazères (Haute-Garonne), dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, XXXVII, 1972, p. 55-61.
106. Épitaphe paléochrétienne de Saint-Pé-d’Ornézan, retrouvée à Seissan (Gers), dans Bulletin de la Société archéologique du Gers, LXXIII, 1972, p. 244-252.
107. Marques de potiers sur céramique sigillée trouvées à Auch au quartier de Matalin, dans Bulletin de la Société archéologique du Gers, LXXIII, 1972, p. 341-384.
108. Nouvelle station gallo-romaine découverte par M. Darasse à l’auberge Capucin, près de Saint-Antonin, dans Bulletin de la Société archéologique de Tarn-et-Garonne, XCVII, 1972, p. 21-38.
109. Monnaies des Neroncen trouvées à Vieille-Toulouse, dans Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon : Narbonne, archéologie et histoire, t. I : Montlaurès et les origines de Narbonne, Montpellier, 1973, p. 151-161.
110. Monnaies  » à la croix  » trouvées à Vieille-Toulouse au cours des fouilles de 1969, 1970 et 1971, dans Pallas, XX, 1973, p. 75-104.
111. A propos d’un bronze de Trajan à légendes grecques trouvé à Saint-Bertrand-de-Comminges, dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, XXXVIII, 1973, p. 87-92.
112. Itinéraires antiques à travers le Causse de Martel, dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, XCV, 1973, p. 83-98.
113. (en collaboration avec Alain Vernhet) Dans un aven du Larzac, dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, XXXVIII, 1973, p. 69-86.
114. Une porte de l’enceinte gallo-romaine de Toulouse, dans Mélanges d’histoire ancienne offerts à William Seston, Paris, 1974, p. 249-266.
115. (en collaboration avec Michel Vidal) Tour et courtine de l’enceinte gallo-romaine de Toulouse, dégagés place Saint-Jacques, dans Pallas, XXI, 1974, p. 99-109.
116. Les fouilles de la place du Capitole à Toulouse (1971), dans Bulletin de la Société archéologique du Midi de la France, 4e série, IV, 1969-1974, p. 189-199.
117. Trouvaille d’un bronze ibérique des Barscunes au Mas-d’Agenais (Lot-et-Garonne), dans Bulletin de la Société française de numismatique, 29e année, n° 1, janvier 1974, p. 507-509.
118. Inventaire des monnaies romaines trouvées à Tintignac au XIXe siècle, dans Mélanges Marius Vazeilles, publiés par la Société des Lettres, Sciences et Arts de la Corrèze, Tulle, 1974, p. 91-100.
119. A propos des bronzes rutènes de Tatinos, dans Études sur le Rouergue (Actes du XLVIIe Congrès d’études de la Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon et du XXIXe Congrès d’études de la Fédération des Sociétés académiques et Savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne, tenus à Rodez les 7-9 juin 1974), Rodez, 1974, p. 301-310.
120. Notes critiques sur l’inscription gallo-romaine de Brive, dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, XCVI, 1974, p. 49-63.
121. Toulouse antique, dans Histoire de Toulouse, publiée sous la direction de Philippe Wolff, lère édition, Toulouse, Privat, 1974, p. 7-42.
122. Monnaie gauloise du chef arverne Epasnactos trouvée à Rodez, dans Procès-verbaux des séances de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l’Aveyron, XXXXII, 1, 1975, p. 94-95.
123. Marques de potiers sur céramique sigillée trouvées à Toulouse de 1966 à 1973, rue des Têtus, place du Capitole et rue Saint-Jérôme, dans Revue archéologique de Narbonnaise, VIII, 1975, p. 199-256.
124. Céramiques et potiers de Montans, dans Archéologia : les dossiers de l’archéologie, n° 9, 1975, p. 59-70.
125. Monnaie et histoire, dans Le Midi numismatique,  1, avril-juin 1976, p. 18-23.
126. Trente ans d’archéologie gallo-romaine dans le Lot (1945-1975), dans Quercy-Recherche, n° 11, avril-mai 1976, p. 8-13.
127. La Gascogne avant la Gascogne, dans Histoire de la Gascogne des origines à nos jours publiée sous la direction de Maurice Bordes, éditions Horvath, Roanne, 1977, p. 11-54.
128. Monnaie inédite d’Ampurias à légendes latines trouvées sur le site de l’agglomération gallo-romaine de Cosa, commune d’Albias (Tarn-et-Garonne), dans Gaceta numismatica, n° 46, Barcelone, septembre 1977, p. 10-11.
129. Nouvelles marques de potiers italiques trouvées de 1969 à 1975 à Vieille-Toulouse, dans Revue archéologique de Narbonnaise, X, 1977, p. 119-151.
130. Marques d’amphores à huile espagnoles trouvées à Toulouse, Cahors et Rodez, dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, XLI, 1977, p. 7-38.
131. Monnaies des Longostalètes à Vieille-Toulouse et à Toulouse, dans Acta numismatica, VII, 1977, p. 57-70.
132. Sur le très ancien passé de Colomiers, dans Revue d’histoire locale de Colomiers, n°
 1, avril 1977, p. 2-5.
133. As de Claude surfrappé sur un as de Tibère, trouvé sur le site de Cosa (Tarn-et-Garonne), dans Bulletin de la Société française de numismatique, 32e année, n° 3, mars 1977, p. 173 et 176-177.
134. Une ville et un fleuve : Toulouse et la Garonne, dans Thèmes de recherches sur les villes antiques d’Occident. Colloque international du C.N.R.S. tenu à Strasbourg du 1er au 4 octobre 1971, Paris, C.N.R.S, 1977, p. 325-328.
135. L’activité archéologique en Aveyron, dans Vivre en Rouergue, panorama culturel de l’Aveyron, n° spécial, 1978, p. 25-26.
136. Monnaies gauloises d’Attalus, dans Pallas, XXV, 1978, p. 97-105.
137. Le réseau des voies antiques du Lot, dans Quercy-Recherche, 4e année, n° 22, avril-juin 1978, p. 10-17.
138. La civilisation gallo-romaine régionale, dans Actes du Xe Congrès de l’Association Guillaume Budé (Toulouse, 8-12 avril 1978), p. 327-330.
139. La civilisation gallo-romaine en Bas-Limousin, dans Bulletin de la Société (…) archéologique de la Corrèze, C, 1978, p. 70-75.
140. L’empreinte romaine, dans Histoire du Rouergue, publiée sous la direction de Henri Enjalbert, Toulouse, Privat, 1979, p. 33-72.
141. Les importations de céramiques sigillées d’Ateius à Lugdunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges), dans Revue de Comminges, XCIII, 1980, p. 479-494 (Actes du XXXVe Congrès d’études de la Fédération des Sociétés Académiques et Savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne tenu à Saint-Gaudens les 20-22 juin 1980).
142. À propos de la mosaïque gallo-romaine du quartier des Embergues (à Rodez), dans Procès-verbaux des séances de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l’Aveyron, XXXXIII, 2, 1980, p. 8-12.
143. Un milliaire de Philippe l’Arabe à la frontière des Rutènes et des Gabales, dans Gallia, 38, 1980, p. 247-251.
144. Toulouse, dans Colloque international d’archéologie urbaine (Tours, 20 novembre 1980). Rapports préliminaires, p. 465-469.
145. Les Rutènes, dans Vivre en Rouergue, patrimoine rural, n° spécial, 1980, p. 25-27.
146. Les origines d’une industrie à la Graufesenque, dans La Graufesenque. Naissance de la grande industrie européenne de la céramique, édition Journal de Millau, Millau, 1981, p. 7-8.
147. Parmi les dernières découvertes de Mary Larrieu-Duler : petits dépôts de monnaies romaines dans la ville basse de Lectoure, dans Bulletin de la Société archéologique
 du Gers, LXXXII, 1981, p. 29-37.
148. Une ville romaine en pays rural, dans Histoire de Rodez publiée sous la direction de Henri Enjalbert, Toulouse, Privat, 1981, p. 21-48.
149. Bronzes rutènes d’Attalos, dans Revue du Rouergue, n° 142, 1982, p. 133-137.
150. Les potiers de la Graufesenque et la gloire de Trajan, dans Apulum. Archeologie. Istorie. Etnografie, XIX, 1981, p. 57-63.
151. Mosaïques gallo-romaines du Musée Saint-Raymond (I : La mosaïque de Sigognac), dans Musée Saint-Raymond de Toulouse. Cahiers archéologiques de Midi-Pyrénées, I, 1983, p. 31-47.
152. Marques d’amphores espagnoles (trouvées à Brive), dans Travaux d’archéologie limousine, 5, 1984, p. 102-103.
153. Le peuple des Cadurques, dans Le Lot, Pays de Quercy, Richesse de France, 1985, p. 32-37.
154. (en collaboration avec Jean Lafaurie), Trésor de monnaies mérovingiennes du VIIe siècle trouvé à Montréal (Gers) lors des fouilles de la villa de Séviac (résumé), dans Bulletin de la Société française de numismatique, juin 1987, p. 222-227.
155. La trouvaille de monnaies byzantines de Saint-Vincent-de-Couladère (Cazères, Haute-Garonne), dans Revue de numismatique, 1987, p. 99-108.
156. (avec la participation de Mme Aragon-Launet) L’Antiquité, dans Pays du Gers, cœur de Gascogne, sous la direction de M. Féral, S.N.E.R.D., t. I, 1988, p. 63-101.

 

157. Michel Labrousse †,Guy Mercadier, Carte archéologique de la Gaule. Le Lot (46).- Paris : Ed. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1990 ; 156 p.
158. Michel Labrousse †, Jean-Michel Desbordes, Claire et François Moser, 2. Brive avant saint Martin, dans Histoire de Brive et de sa région, Toulouse : Privat, 1991, p. 29-61.
159. Michel Labrousse †, Quand Rome s’impose, dans Histoire du Quercy sous la direction de J. Lartigaut, Toulouse : Privat, 1993, p. 53-80.
160. Michel Labrousse †, Jacqueline Labrousse, Richard Boudet, Le trésor de monnaies gauloises à la croix de Dunes (Tarn-et-Garonne), dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, t. LIII, 1993, p. 11-74.

Le Grand Prix spécial et le Prix spécial de la Société Archéologique du Midi de la France

sont créés autant que de besoin, par vote lors des séances ordinaires de la S.A.M.F.

Le Prix Guy de Toulza

fondé par Guy Ahlsell de Toulza à l’occasion du concours 2023-2024. Décerné chaque année.

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